La ville de Paris annonce une réduction de 40 % des délais de traitement des dossiers
Bernard JOMIER, adjoint à la Maire, vient d'annoncé que les délais de traitement des dossiers adressés à la Maison départementale des personnes handicapées serait en baisse de 40 % en 2015. Une situation qui est le résultat selon l'adjoint au maire d'un travail important de modernisation et de simplifications des démarches pour les Parisiens.
Un travail reste cependant a confirmé car les derniers événements et notamment ceux de novembre 2015 risque de provoqué de sérieuse perturbations au sein de cette administration.
Bernard JOMIER qui n'a cependant pas hésité affirmé qu « En deux ans, les délais de traitement des dossiers par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ont baissé de 40% », a annoncé vendredi Bernard JOMIER, à l'occasion du bilan d'activités 2015 de ce service public. « La réduction des délais de traitement de ces dossiers est un chantier important et un des objectifs majeurs de la mandature en matière de handicap », a-t-il salué.
Des délais de traitement qui selon lui ont été ainsi « de 9 mois en 2013 à 5,5 mois en 2015. Cette amélioration significative est le résultat du travail et de l'engagement des personnels de la MDPH au service des Parisiens en situation de handicap. A moyens constants, par des efforts de simplification et de modernisation, la MDPH de Paris rejoint les délais moyens constatés dans les autres départements », a détaillé Bernard JOMIER
Une réduction des délais est d'autant plus notable que la charge de travail de la MDPH a progressé en 2015 ainsi selon les chiffres prés de 42.000 personnes ont déposé au moins une demande soit +15% en 2 ans, et 48.500 personnes ont reçu au moins une décision ou un avis de la MDPH soit +50% en 2 ans.
Actuellement, le nombre de dossiers en instance de traitement n'était plus que de 17.000 au 31 décembre 2015, soit 7.000 dossiers de moins qu'en 2014 à la même date. « Nous allons bien sûr poursuivre les efforts, mais on peut d'ores et déjà constater que la qualité d'accueil, d'écoute et de traitement des dossiers est véritablement améliorée, au bénéfice direct des usagers », conclut l'adjoint, qui préside la MDPH de Paris.
La M.D.P.H qui regroupe plus de 150 agents et est constituée de professionnels médico-sociaux, de chargés d'accueils et d'agents administratifs (direction, cadres, instructeurs, secrétaires). Elle obtenu récemment le label QualiParis a ainsi été accordé à la MDPH de Paris pour trois années et vous vous accueille du lundi au vendredi sans rendez-vous de 9h à 16 heures au 69 rue de la Victoire, dans le 9e arrondissement. Vous pouvez également joindre un chargé d'accueil téléphonique du lundi au vendredi de 9h à 16h en composant le : 01 53 32 39 39.
Stéphane LAGOUTIERE
Publication : 15/01/2016
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Dernier tchate sur « Carte Vitale : comprendre mes droits » un rendez-vous avec des professionnels
Après le précédent tchate le 19 novembre qui avait eu pour thème « Précarité, handicap, accès aux droits : quel accompagnement des personnes en difficulté ? » avec la MSA, l'Assurance maladie et les Allocations familiales. Cette cinquième rencontre thématique sur « Carte vitale : comprendre mes droits » avec les experts de la Cnamts, de la MSA et du RSI. Une série de rencontres dans la série de cinq tchats interrrégimes et interbranches qui ont mobilisé tous les opérateurs du service public de la Sécurité sociale pour informer les assurés sur leurs droits et leurs devoirs et dialoguer avec eux ceux dans le cadre du 70e anniversaire de la sécurité sociale.
Organisé de 13 h à 15 h sur le site le 15 décembre 2015, vous pourrez notamment demander : à quoi sert ma carte vitale ? Ma carte vitale fonctionne-t-elle à l'étranger ? Je change d'activité : je change de carte vitale ? Je n'ai pas ma carte vitale et je vais chez le médecin : que va-t-il se passer ?
Ou bien J'ai perdu ma carte vitale : suis-je privé de mes remboursements ? En cas de séparation, sur quelle carte vitale les enfants sont-ils inscrits ? Je n'ai pas de photo sur ma carte vitale : est-ce obligatoire ? A quoi correspond le numéro de sécurité sociale (NIR) ? Sont quelques-unes des questions que vous pourrez aborder ainsi que celle liée indirectement aux handicaps. Tel que comment se servir d'une carte lorsqu'on est non ou malvoyant ?
Des experts à votre écoute :
Des professionnels qui seront là pour répondre a toutes vos interrogations avec pour la Cnamts : Isabelle IEM, sous directrice en charge de la gestion des bénéficiaires à la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés. Pour la MSA : Pascale BARROSO, responsable du département de la réglementation maladie et des accidents du travail à la caisse centrale de la Mutualité sociale agricole. Enfin pour le RSI, Alain MASCLAUX, directeur adjoint à la gestion des risques et de l'action sociale à la caisse nationale du Régime social des Indépendants.
Succès pour le précédent rendez-vous sur le handicap
Un tchate du 19 novembre qui a connu a beau succès sur le thème « Précarité, handicap : quel accompagnement des personnes en difficulté ? ». Des échanges que vous pouvez retrouver sur le blog de la sécu.
Deux spécialistes qui ont ainsi répondu aux questions des internautes face à ces situations, de nombreuses aides ou solutions d'accompagnement existent : aides pour l'éducation d'un enfant handicapé, pour l'accès et l'aménagement d'un logement ; solutions d'aides à domicile, d'aides au remplacement, d'aides aux vacances ; actions de prévention santé et dispositifs d'amélioration de l'accès aux soins ; solutions contre l'isolement ; formations et accompagnement dans et vers l'emploi ou encore accompagnement des aidants...
Stéphane LAGOUTIERE
Accessibilité des sites publics, un retard immense a rattrapé ! Avec moins de 4% des sites ouvert a tous
Près de cinq mois après la Conférence nationale du handicap, du 11décembre 2014, et les nombreuses promesses du Président de la république, la direction interministérielle des systèmes d'information de l'État (DISIC). Commencée en juin 2014, celle-ci vient de publié, le 2 mai au JO, l'arrêté relatif au nouveau référentiel général d'accessibilité ainsi qu'un Label (RGAA). Une réponse a la promesse du Chef de l'État, somme toute symbolique face a l'immensité du retard dont la majorité des sites de l'État ne réponde pas sans oublier les très grandes majorités des collectivités territoriales.
« Le numérique ne doit pas être une barrière de plus, un interdit de plus, mais un levier de plus, une chance de plus » (...) C'est pourquoi la mise en accessibilité des sites de l'État est le premier impératif », avait déclaré François HOLLANDE en présence notamment d'Axelle LEMAIRE, la secrétaire au numérique. Un objectif qui a pour objectif de « faciliter l'accès à l'information publique, promouvoir la citoyenneté et ne laisser personne au bord de la route de la révolution numérique ». avait-il précisé.
« Le numérique, le digital, doit être prioritairement mis au service des personnes handicapées. Mais il y a là aussi à imaginer un certain nombre d'offres et de produits pour le travail, pour la télévision, pour le cinéma, où l'offre d'audiodescription, de sous-titrage doit être absolument développée ». Un discours dans lequel le locataire de l'Élysée ayant également promis que « L'élection présidentielle de 2017 serait la première pour laquelle les documents des candidats seront accessibles pour tout citoyen, quel que soit son handicap »
Reste que si dans la pratique il est question de rendre toutes les fonctionnalités accessibles au clavier, de la compatibilité avec un clavier braille ou qui pouvant être lu par un outil de synthèse vocale, la réalité et somme tout à fait différente ! Il suffit pour cela de rappeler le constat d'échec dresser par l'association BrailleNet estimait que moins de 4 % des sites publics se conformaient à ce fameux référentiel.
Un document que ces détracteurs n'ont pas hésité a estimé comme trop complexe à réaliser, la réalité et plus simple, comme la FAF l'indique, celle du au manque d'ambition et de moyens des administrations. Des normes pourtant existantes et prévues dans la loi de 2005 et dont le décret aura mis plus de quatre ans avant d'être publié le 14 mai 2009.
Une version revue et corrigée !
Dans son travail, dirigé par Philippe BRON, la direction interministérielle des systèmes d'information de l'État, la première concernant une troisième version du Référentiel général d'accessibilité pour les administrations (RGAA) qui aura pour objectif la prise en compte des nouveaux usages et standards, tels que le HTML5, et prendra la suite de la version actuelle créée en 2009, celle-ci se veut à la portée de tous.
Un référentiel, qui s'axe autour de trois documents qui comporte une introduction « qui définit la problématique et les enjeux de l'accessibilité numérique », un référentiel technique avec des critères clairs définis en six parties enfin un guide d'accompagnement, élément qui sont les informaticiens faisait cruellement défaut. On peut tout de même regretter l'absence de en termes de calendrier.
Des services publics qui devraient pouvoir bénéficier dans les mois qui viennent de la création d'une "boîte à outils", afin de permettre a ces derniers de rendre leurs sites accessibles, accompagnés par un kit de « bonnes pratiques » à destination des concepteurs afin de prévoir celle-ci dans leurs appels d'offres comme le prévoit une directive européenne « intégrer les exigences d'accessibilité des biens et services numériques dans les procédures de marchés publics ». La DISIC qui a également demandé au Centre national d'enseignement à distance, la mise en place de nouveau support et ajouter un volet "accessibilité numérique" au cursus des informaticiens de l'administration.
Création d'un Label de cinq niveau...
La DISIC qui a également publié dans cet arrêté du 2 mai dernier, la création d'un Label comportant 5 niveaux, qui seront affichés sur les sites internet des administrations. L'idée est de ne plus pointer du doigt les mauvais élèves, pour plutôt valoriser les bonnes initiatives.
Des administrations qui pour en bénéficier devront au-delà du respect de certains critères du RGAA, auront pour obligation la création d'un "référent accessibilité", d'une "lettre d'engagement" ainsi que la mise en œuvre d'un audit annuel. Un audit qui devrait notamment permettre la mise en place de contrôle effectué par un organisme indépendant afin de vérifier si le bénéficiaire mérite toujours d'être labellisé.
Ils seraient ainsi une quinzaine d'acteurs publics a s'être déjà portés candidats au label, dont Pôle emploi et le conseil général du Pas-de-Calais. Un label selon Acteur public, dont le coût 4,5 M €, dont une partie n'a pas été consommée et pourrait être reversée au FIPHFP.
Stéphane LAGOUTIERE
Pour rappel : Les conclusions de la Conférence Nationale du Handicap 2014
