MDPH et l’académique des Yvelines renouvellent la convention pour la prise charge des élèves handicapés
Serge CLÉMENTS, Directeur académique des services de l'Éducation nationale des Yvelines et Marie-Hélène AUBERT, Vice-Présidente du Conseil départemental des Yvelines et déléguée à l'autonomie ont signé le renouvellement de la convention au collège Flora-Tristan de Carrières-sous-Poissy ce 27 janvier. Établie pour la première fois en 2006, cette convention départementale entre l'MDPH et la Direction académique des services de l'éducation nationale des Yvelines est conclue pour une durée de trois ans
Une convention qui a pour but de fixer les modalités partenariales entre les deux services publics afin de garantir la prise en charge et le suivi des demandes des enfants en situation de handicap sur le département des Yvelines.
Un département qui selon des chiffres communiqués par le département représente en 2016, les élèves en situation de handicap représente seraient 7117 élèves dont 74 % en milieu scolaire ordinaire et 22 % en milieu médico-social 4 % en milieu sanitaire. Des élèves qui seraient 2957 ainsi à faire l'objet d'un accompagnement par l'intermédiaire de 1800 professionnels majoritairement employés au sein des établissements spécialisés.
Le département qui compte aujourd'hui 77 unités localisées d'inclusion scolaire (Ulis) au sein des écoles primaires, 51 Ulis en collège et une dizaine en lycée ainsi que 42 unités d'enseignement en établissements spécialisés. Pour lequel, 1150 élèves bénéficient d'un équipement pédagogique adapté pris en charge par l'académie pour un montant annuel de 250 000 €
Une convention pour garantir une meilleure prise en charge
Une convention qui fixé les modalités garantissent la prise en charge et le suivi des demandes de chacun des enfants ou adolescents du département qui se trouvent en situation de handicap. Des besoins qui seront déterminés après la saisine de la MDPH effectuée par la famille afin d'analyser les besoins et le projet de, personnalisé de scolarisation (PPS) par l'équipe pluridisciplinaire d'évaluation de la MDPH se réunissent pour analyser les besoins et le projet de vie du jeune.
La Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) pourra alors notifié un plan personnalisé de compensation traduisant à la fois par un projet personnalisé de scolarisation ainsi que les d'autres éléments de compensation le cas échéant.
Un jeune qui pourra ainsi durant toute sa scolarité bénéficié d'un suivi coordonné par un enseignant référent de scolarisation. Une équipe de suivi de la scolarisation, composée des familles ainsi que de l'ensemble des professionnels scolaires, éducatifs et de soins, dont des rencontres régulières devraient permettre d'adapter le projet de scolarisation.
Une convention qui n'enleve en rien cependant malheuresement a la précarité des emplois des accompagnants de vie scolaire confronté a des problemes de rupture de contrat en plein milieu d'année et qui provoque et surtout pour certains enfants de grosse pertubation lors de l'année scolaire (v.article) et que même certains collectif avait manifesté en France ou encore a Toulouse le 8 décembre 2015 (v.article)
La Rédaction
Publication : 28/01/2016
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Dernier tchate sur « Carte Vitale : comprendre mes droits » un rendez-vous avec des professionnels
Après le précédent tchate le 19 novembre qui avait eu pour thème « Précarité, handicap, accès aux droits : quel accompagnement des personnes en difficulté ? » avec la MSA, l'Assurance maladie et les Allocations familiales. Cette cinquième rencontre thématique sur « Carte vitale : comprendre mes droits » avec les experts de la Cnamts, de la MSA et du RSI. Une série de rencontres dans la série de cinq tchats interrrégimes et interbranches qui ont mobilisé tous les opérateurs du service public de la Sécurité sociale pour informer les assurés sur leurs droits et leurs devoirs et dialoguer avec eux ceux dans le cadre du 70e anniversaire de la sécurité sociale.
Organisé de 13 h à 15 h sur le site le 15 décembre 2015, vous pourrez notamment demander : à quoi sert ma carte vitale ? Ma carte vitale fonctionne-t-elle à l'étranger ? Je change d'activité : je change de carte vitale ? Je n'ai pas ma carte vitale et je vais chez le médecin : que va-t-il se passer ?
Ou bien J'ai perdu ma carte vitale : suis-je privé de mes remboursements ? En cas de séparation, sur quelle carte vitale les enfants sont-ils inscrits ? Je n'ai pas de photo sur ma carte vitale : est-ce obligatoire ? A quoi correspond le numéro de sécurité sociale (NIR) ? Sont quelques-unes des questions que vous pourrez aborder ainsi que celle liée indirectement aux handicaps. Tel que comment se servir d'une carte lorsqu'on est non ou malvoyant ?
Des experts à votre écoute :
Des professionnels qui seront là pour répondre a toutes vos interrogations avec pour la Cnamts : Isabelle IEM, sous directrice en charge de la gestion des bénéficiaires à la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés. Pour la MSA : Pascale BARROSO, responsable du département de la réglementation maladie et des accidents du travail à la caisse centrale de la Mutualité sociale agricole. Enfin pour le RSI, Alain MASCLAUX, directeur adjoint à la gestion des risques et de l'action sociale à la caisse nationale du Régime social des Indépendants.
Succès pour le précédent rendez-vous sur le handicap
Un tchate du 19 novembre qui a connu a beau succès sur le thème « Précarité, handicap : quel accompagnement des personnes en difficulté ? ». Des échanges que vous pouvez retrouver sur le blog de la sécu.
Deux spécialistes qui ont ainsi répondu aux questions des internautes face à ces situations, de nombreuses aides ou solutions d'accompagnement existent : aides pour l'éducation d'un enfant handicapé, pour l'accès et l'aménagement d'un logement ; solutions d'aides à domicile, d'aides au remplacement, d'aides aux vacances ; actions de prévention santé et dispositifs d'amélioration de l'accès aux soins ; solutions contre l'isolement ; formations et accompagnement dans et vers l'emploi ou encore accompagnement des aidants...
Stéphane LAGOUTIERE
Accessibilité des sites publics, un retard immense a rattrapé ! Avec moins de 4% des sites ouvert a tous
Près de cinq mois après la Conférence nationale du handicap, du 11décembre 2014, et les nombreuses promesses du Président de la république, la direction interministérielle des systèmes d'information de l'État (DISIC). Commencée en juin 2014, celle-ci vient de publié, le 2 mai au JO, l'arrêté relatif au nouveau référentiel général d'accessibilité ainsi qu'un Label (RGAA). Une réponse a la promesse du Chef de l'État, somme toute symbolique face a l'immensité du retard dont la majorité des sites de l'État ne réponde pas sans oublier les très grandes majorités des collectivités territoriales.
« Le numérique ne doit pas être une barrière de plus, un interdit de plus, mais un levier de plus, une chance de plus » (...) C'est pourquoi la mise en accessibilité des sites de l'État est le premier impératif », avait déclaré François HOLLANDE en présence notamment d'Axelle LEMAIRE, la secrétaire au numérique. Un objectif qui a pour objectif de « faciliter l'accès à l'information publique, promouvoir la citoyenneté et ne laisser personne au bord de la route de la révolution numérique ». avait-il précisé.
« Le numérique, le digital, doit être prioritairement mis au service des personnes handicapées. Mais il y a là aussi à imaginer un certain nombre d'offres et de produits pour le travail, pour la télévision, pour le cinéma, où l'offre d'audiodescription, de sous-titrage doit être absolument développée ». Un discours dans lequel le locataire de l'Élysée ayant également promis que « L'élection présidentielle de 2017 serait la première pour laquelle les documents des candidats seront accessibles pour tout citoyen, quel que soit son handicap »
Reste que si dans la pratique il est question de rendre toutes les fonctionnalités accessibles au clavier, de la compatibilité avec un clavier braille ou qui pouvant être lu par un outil de synthèse vocale, la réalité et somme tout à fait différente ! Il suffit pour cela de rappeler le constat d'échec dresser par l'association BrailleNet estimait que moins de 4 % des sites publics se conformaient à ce fameux référentiel.
Un document que ces détracteurs n'ont pas hésité a estimé comme trop complexe à réaliser, la réalité et plus simple, comme la FAF l'indique, celle du au manque d'ambition et de moyens des administrations. Des normes pourtant existantes et prévues dans la loi de 2005 et dont le décret aura mis plus de quatre ans avant d'être publié le 14 mai 2009.
Une version revue et corrigée !
Dans son travail, dirigé par Philippe BRON, la direction interministérielle des systèmes d'information de l'État, la première concernant une troisième version du Référentiel général d'accessibilité pour les administrations (RGAA) qui aura pour objectif la prise en compte des nouveaux usages et standards, tels que le HTML5, et prendra la suite de la version actuelle créée en 2009, celle-ci se veut à la portée de tous.
Un référentiel, qui s'axe autour de trois documents qui comporte une introduction « qui définit la problématique et les enjeux de l'accessibilité numérique », un référentiel technique avec des critères clairs définis en six parties enfin un guide d'accompagnement, élément qui sont les informaticiens faisait cruellement défaut. On peut tout de même regretter l'absence de en termes de calendrier.
Des services publics qui devraient pouvoir bénéficier dans les mois qui viennent de la création d'une "boîte à outils", afin de permettre a ces derniers de rendre leurs sites accessibles, accompagnés par un kit de « bonnes pratiques » à destination des concepteurs afin de prévoir celle-ci dans leurs appels d'offres comme le prévoit une directive européenne « intégrer les exigences d'accessibilité des biens et services numériques dans les procédures de marchés publics ». La DISIC qui a également demandé au Centre national d'enseignement à distance, la mise en place de nouveau support et ajouter un volet "accessibilité numérique" au cursus des informaticiens de l'administration.
Création d'un Label de cinq niveau...
La DISIC qui a également publié dans cet arrêté du 2 mai dernier, la création d'un Label comportant 5 niveaux, qui seront affichés sur les sites internet des administrations. L'idée est de ne plus pointer du doigt les mauvais élèves, pour plutôt valoriser les bonnes initiatives.
Des administrations qui pour en bénéficier devront au-delà du respect de certains critères du RGAA, auront pour obligation la création d'un "référent accessibilité", d'une "lettre d'engagement" ainsi que la mise en œuvre d'un audit annuel. Un audit qui devrait notamment permettre la mise en place de contrôle effectué par un organisme indépendant afin de vérifier si le bénéficiaire mérite toujours d'être labellisé.
Ils seraient ainsi une quinzaine d'acteurs publics a s'être déjà portés candidats au label, dont Pôle emploi et le conseil général du Pas-de-Calais. Un label selon Acteur public, dont le coût 4,5 M €, dont une partie n'a pas été consommée et pourrait être reversée au FIPHFP.
Stéphane LAGOUTIERE
Pour rappel : Les conclusions de la Conférence Nationale du Handicap 2014
