Journée du Travail Invisible : Des femmes, des mères travailleuse de l’ombre trop souvent oubliée
Avec l'espoir de mobiliser l'Europe comme le fait par exemple le Canada pour la deuxième année consécutive et l'adoption d'une motion désignant le premier mardi d'avril « journée du travail invisible » en reconnaissance de l'apport essentiel de ce travail familial de CARE pour la société.
Le MMMI invite la société à célébrer cette journée, et à valoriser l'apport essentiel de ce travail « invisible ». Cette journée nationale du travail invisible est une initiative dont l'objet est de sortir de l'ombre ce travail et de mener des actions pour en obtenir la reconnaissance sociale et économique. Selon le MMMI, des solutions concrètes pour reconnaître le travail invisible seraient, entre autres, d'inclure le travail familial non rémunéré dans le calcul du PIB pour mieux prendre en compte son importance, d'inclure les interruptions de carrière à des fins familiales dans le calcul de la retraite et de continuer à œuvrer pour de meilleures solutions de conciliation professionnelle/familiale pour les parents.
La reconnaissance du travail invisible progresse lentement. Pourtant, des milliers d'heures non calculées comme apport à notre société restent invisibles. Soulignons que les inégalités persistantes entre les femmes et les hommes sont, en partie, attribuables à cette non-reconnaissance et au partage inéquitable de ce travail, pourtant essentiel à la cohésion et au développement de notre société. Une récente étude anglaise1, auprès de 3000 mères, calculait que les mamans consacrent plus de 70 heures de travail par semaine à des activités familiales qui, si elles étaient rémunérées, vaudraient 3,500 euros par mois.
La « Grande enquête des mères 2011 » lancée elle par le MMMI à travers l'Europe (en 10 langues), a elle aussi souligné l'immense besoin de reconnaissance des mères pour le rôle de parent et de CARE. Parmi les 11,000 réponses, nombreuses sont celles qui souhaitent la reconnaissance de l'importance du travail d'accompagnement et de soins effectués par la famille et des rôles de mère et de père. Les familles, nous disent les répondantes, doivent être reconnues comme ressources majeures pour l'économie et comme source de cohésion sociale.
En élevant leurs enfants, les mères et les pères travaillent pour le futur de nos sociétés. Anne-Claire de LIEDEKERKE, présidente de la délégation Europe du MMMI, ajoute : « Il est temps de redonner au travail d'éducation, d'accompagnement et de soin (résumé par le mot anglais CARE) sa juste place. En Europe, une évolution très positive a donné aux Européennes un meilleur accès au travail rémunéré, mais nous avons délaissé l'importance du travail familial invisible qu'accomplit la majorité silencieuse des parents, en élevant les futurs citoyens européens. Nous appelons à la reconnaissance et au soutien de ce travail essentiel »
À propos de la délégation Europe du MMMI
La Délégation Europe du MMMI (Mouvement mondial des Mères International), est une ONG dont la mission est d'entendre et faire entendre la voix des mères dans la société et auprès des institutions européennes. Le MMMI a été fondé en 1947, il a le statut consultatif auprès de l'ONU depuis 1949.
La Rédaction
Publication : 27/03/2012
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Organisé par la Fondation Fair transplantet et le Conseil de l’Europe, avec la participation des fondations Swiss transplant, AGIR, les HUG sans oublié l’association « Footballeurs sans Frontières ». Cette journée coïncidera cette année avec le 40e anniversaire de la première transplantation à Genève.
Initiée en 1996 dans le but d’aider les États membres à définir leurs positions et à encourager les dons. L’esprit des Journées européennes aujourd’hui étant de soutenir et de stimuler les autorités de santé et toutes les parties impliquées dans la transplantation d’organes.
Afin de développer et promouvoir le don et la transplantation d’organes comme procédure fiable, efficace et éthique visant le bien des receveurs et respectant les donneurs.
Plus de 50 000 personnes sont actuellement en attente d’une transplantation en Europe, et 12 d’entre elles, en moyenne, meurent chaque jour faute de greffe. La progression des dons d’organes ne parvient pas à suivre celle des besoins en matière de greffes, qui ne cessent de croître. Les autorités nationales et les associations de patients s’efforcent, un peu partout en Europe, de trouver des approches nouvelles et innovantes pour encourager le don d’organes.
Même si les statistiques montrent, dans certains pays, une augmentation du nombre des personnes prêtes à faire un don d’organe ou de tissu, il est nécessaire et urgent de réaliser de nouvelles avancées. Le Conseil de l’Europe travaille sur ces questions depuis les années 1950. Grâce à l’expérience qu’elle a acquise depuis 1998 dans l’organisation de la Journée européenne du don d’organes, la Direction européenne de la Qualité du Médicament & Soin de Santé (DEQM), qui œuvre au sein du Conseil de l’Europe, a développé en collaboration avec l’Union européenne un kit de campagne et des informations qui sont à la disposition de tous les pays européens pour soutenir leurs efforts locaux.
Les données chiffrées internationales sur le don et la transplantation sont publiées dans l’édition 2011 de Transplant. Pour rappel Fairtransplantest une organisation médicale non-gouvernementale, à but non lucratif, fondée en 2005 à Genève, avec pour mission de promouvoir le don d’organes et l’accès à la transplantation d’organes dans un cadre transparent, sécurisé et non lucratif.
La Rédaction
