Accéder au contenu principal

L’Adjoint au Maire de Paris Bernard JOMIER clôture la 6e éditions du mois Extra-Ordinaire

Rédigé le 15 Juin 2015
Remise des trophees lors de ceremonie de cloture le 13 juin 2015

La Ville de Paris a Cloturé ce Week-end le Mois Extra Ordinaire lors d'une grande soirée festive. Bernard JOMIER, adjoint à la Maire de Paris, a remis à cette occasion les « Trophées Extra Ordinaires » à Handiamo, Pour que l'esprit vive et la Réunion des Musées Nationaux. Une édition un peu longue et dont la date avait été changée qui aura connu un succès relatif. Car si la participation des personnes handicapées avait été réelle celle des Parisiens aurait été plus difficile.

Le Bas-Rhin propose des ateliers de répit pour soutenir les aidants dans la tache quotidienne

Rédigé le 15 Juin 2015
Journee des aidants naturels organise par le cg67

Soutenir et apporter une aide dans la vie d'une personnes en situation de handicap ou de dépendance a cause de l'âge n'est pas toujours anodin. Nombreuse sont les rapports ou les études pointant le doigt sur ces difficultés. Pour répondre a cette demande qui ne va cesser de progresser en nombre, le Conseil Départemental du Bas-Rhin a mise en ateliers de répit le 18 juin prochain, qui font partie d'un cycle d'actions d'aide aux aidants, proposé par l'Espace d'accueil seniors (ESPAS) de Sélestat.

Non ! Au Passage en force du ministère de la Santé pour reclasser les orthophonistes à bac+3 et réduction des rémunérations !

Rédigé le 15 Juin 2015
La FNO en greve le 13 mars 2015 a Paris appel aujourd'hui les professionnelles a descendre dans la rue

Au lendemain d'une journée nationale fortement chargée en discussion et en échanges, le syndicat la FNO, représentant les orthophonistes, ont annoncé leur refus a la ministre de la Santé, Marisol TOURAINE de voir leurs professions reclassées à bac+3, dans la fonction publique hospitalière alors que leur niveau de formation et de compétences à niveau bac+5. Des professionnels refusent également la tentative de passage en force par la DGOS, en Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière et ceux malgré un rejet.

Douze textes, dessins et 24 auteurs pour célébrer plus d’une décennie de lutte contre la leucodystrophie avec ELA

Rédigé le 15 Juin 2015
Couverture du livre Le dessein d Ela avec a droite un des dessins illustrant le livre

Créée en 2003 par l'association Ela, après le lancement de l'opération "Mets tes baskets et bats la maladie" en 1994 dans le milieu scolaire. L'idée et le lancement de la dictée d'Ela, conçus dans le but de faire réfléchir les élèves sur la maladie, le handicap, la différence, mais aussi sur les valeurs d'entraide, de citoyenneté et de solidarité. Un pari réussi pour cet exercice bien connut du monde scolaire qui invite chaque année à la discussion et aux échanges. Pour célébrer les 12 ans de la Dictée d'ELA, l'Association européenne contre les Leucodystrophies a souhaité rassembler dans un ouvrage unique tous les textes écrits à cette occasion.

Vendus au prix de 18 €, de grands illustrateurs contemporains sont venus appuyer chacun de ces textes de leurs traits francs, directs, métaphoriques ou humoristiques. Un livre disponible depuis le 3 juin dernier sur le site de l'association. Un ouvrage qui sera lui disponible en librairie dès octobre 2015. Subtils, symboliques, simples et forts, ces textes font référence à ces maladies génétiques rares et mortelles, plus largement au handicap. Ils abordent aussi la responsabilité et le partage en vue de sensibiliser la jeunesse et d'éveiller les consciences solidaires.

Une dictée qui au total, soutenue depuis ses débuts par le Ministère de l'Éducation nationale, a déjà rassemblé plus de 3,7 millions d'élèves et permis de collecter plus de 23,5 M€ au profit d'ELA. Avec "le dessein d'ELA" la famille s'agrandit à de nouveaux talents, ceux d'auteurs de bandes dessinées prestigieux. Ensemble ils ont créé dans ce livre un nouvel univers simple, beau et vertueux ; ils ont dessiné un monde qui parle aux jeunes et aux moins jeunes. Prochaine dictée le 12 octobre 2015, avec Amélie NOTHOMB, "Un mot pour courir".

Remise du Prix Ambassadeur ELA

L'association qui le 3 juin dernier a clôturé la campagne « Mets tes baskets et bats la maladie » 2015, en récompensant les élèves pour leur mobilisation, à la Cité des Sciences et de l'Industrie. Comme chaque année, cette cérémonie nationale, rassemble dans un lieu unique les élèves qui se sont le plus investis pour l'association, était avant toute l'occasion de récompenser et de remercier les ambassadeurs qui ont reçu leur prix ainsi qu'un diplôme, symboles de leur engagement citoyen.

La Rédaction

Médicament que disent les Français ? L’Observatoire sociétal du médicament publie ces résultats

Rédigé le 12 Juin 2015
LEEM 2015_Fiche_Confiance_resume

Pour la 5e année consécutive, le Leem livre, au travers de son Observatoire sociétal du médicament(1), une analyse détaillée de la perception et du rapport des Français au médicament. Une étude réalisée par Ipsos, qui montre une progression de la confiance + 10 % retrouvant quasiment le niveau de 2013. « Les controverses sur le médicament, qui avaient affecté les résultats 2014, ont été beaucoup moins présent début 2015 », indique le Leem. Des bons résultats qu'il conviendra cependant de confirmer en 2016, face à des nouveaux scandales comme celui de Valproate récemment.

Une étude présentée hier, et réalisée auprès de 1 010 personnes âgées de 18 ans et plus, interrogées via Internet, entre le 23 février et le 31 mars 2015. Se sentent-ils informés sur les médicaments ? Sur quels éléments en particulier ? Quelles sont les menaces qui inquiètent les Français concernant les médicaments ? L'image qu'ils ont des entreprises du médicament a-t-elle évolué ?

Toute une série de questions dont l'observatoire souhaite pouvoir se servir afin de mieux connaître et analyser la perception, les représentations, le comportement des Français face aux médicaments et leur opinion sur les entreprises du médicament.

Une nouvelle édition de l'Observatoire sociétal du médicament et des résultats pour lequel Patrick ERRARD, président du Leem estime voire renforcer certaines de ces convictions, analyse. Des Français qui sont en « attente d'une information de qualité sur le médicament, et que l'attitude de chacun à l'égard de son traitement dépend pour beaucoup du niveau d'information qui lui est donnée ».

Et d'ajouter en réponse aux accidents et autres scandale « Il y a un besoin de clarté, mais aussi d'engagement, et (...) sont assurément à même de renforcer le bon usage de ces traitements et de réduire les accidents, tout en élevant le niveau de compréhension et donc de confiance des patients à l'égard de leurs médicaments ».

Une confiance contrôlée et prudente...

Si selon ce sondage publié jeudi, 85 % des Français déclarent avoir confiance dans les médicaments (dont 9 % de tout à fait confiance), un rebond, mais qui montre tout de même une baisse notamment après les nombreux scandales sanitaires comme celui du médiator. Un médicament dans lequel ont constate que le taux de confiance le plus solide se trouve chez les plus de 60 ans avec 90 %. Une notion de confiance, moins évidente chez les 18-24 ans qui atteint tout de même, 79 % et 80 % chez les 25-34 ans.

Une hausse de confiance du médicament sous toutes ces formes qu'il s'agisse des médicaments sur ordonnance (+5 points à 93 %), sans ordonnance (+7 points à 73 %) et les médicaments de marque (+6 points à 89 %). À noter que la confiance des génériques si recommandée par la Sécurité sociale dans le cadre des politiques d'économie, obtient la plus faible progression +, 2 points soient 68 %. Une situation qui doit peut-être interroger le gouvernement sur le pourquoi et les raisons de ce manque de confiance pour 32 % des Français.

Vaccin, des Français toujours méfiants...

Si toutes les formes de médicaments enregistrent une hausse de confiance plus ou moins nette, les vaccins, la confiance reste très majoritaire, mais elle stagne, à 71 %. Le niveau de défiance (29 %) est « d'autant plus préoccupant qu'il touche toutes les catégories sociales et démographiques », observe l'étude. Une méfiance comme le démontre une récente pétition lancée sur internet qui atteint déjà plus de 500 000 signatures. « On ne joue pas avec des sujets aussi importants que la vaccination, on n'attise pas les craintes », avait déclaré fin mai Mme Touraine, soulignant que la « responsabilité » d'un médecin, « c'est de rassurer, d'expliquer et non pas d'inquiéter et de faire peur ».

Une méfiance essentiellement du a la présence dans les vaccins notamment « des sels d'aluminium », un produit qui pourrait disparaître avec la possibilité actuellement a l'étude par le Centre de l'INSERM de Marseille, d'une technique d'administration de vaccin utilisant le laser pourrait rendre obsolète la piqûre et, surtout, les adjuvants conçus pour booster la réponse du système immunitaire.

Maladies sans traitements et interaction médicamenteuse

Quand on les interroge sur les risques qu'ils redoutent le plus, les Français répondent majoritairement avoir peur de souffrir un jour d'une maladie dont on ne connaît pas le traitement (65 %), avec une crainte particulière exprimée à l'égard de la résistance aux antibiotiques (60 %). Puis viennent les interactions médicamenteuses : 61 % des Français craignent de devoir prendre un grand nombre de médicaments et redoutent des risques d'interactions ; 50 % ont peur de mélanger des médicaments qui ne vont pas ensemble. Six Français sur dix qui ont encore un de leurs parents ou grands-parents affirment d'ailleurs faire attention aux médicaments pris par leurs parents et près d'un sur deux par leurs grands-parents.

Des Français en attente d'information...

Au moins six Français sur dix se déclarent mal informés sur le médicament, quel que soit le sujet abordé. On note même une détérioration en ce qui concerne les effets secondaires : 62 % des Français se déclarent mal informés (+ 7 points). Même s'il reste toujours minoritaire, le sentiment d'information progresse néanmoins dans certains domaines comme la sécurité des médicaments avec 30 % des Français s'estime bien informée, ou le fonctionnement de la recherche dans le domaine des médicaments soit 20 %. Des taux exprimant la réelle interrogation des Français ont cet égard.

À noter cependant que la notice des médicaments jouit toujours d'une forte crédibilité en matière d'information : 87 % des Français lui font confiance soit 3 points de plus qu'en 2014. C'est un outil de réassurance important quel que soit le type de médicament : avec ordonnance (90 %) ou sans ordonnance (91 %), princeps (91 %) ou générique (92 %).

En termes de crédibilité, les laboratoires pharmaceutiques se situent, quant à eux, à 49 % (+ 6 points vs 2014), au même niveau que les livres publiés sur les médicaments (49 %) et légèrement devant les lanceurs d'alerte (45 %). Les associations ayant baissé.

Enfin dans un contexte d'accumulation de controverses sur le médicament en France depuis 2011, des marges de progression demeurent sur la perception des items plus « corporate » : en effet, seule une minorité des Français estime que les entreprises du médicament sont éthiques (37 %) et transparentes (18 %).

Stéphane LAGOUTIERE

L’ADAPEI Var-Méditarranée, lance son du magazine sur la vie affective et sexuelle accessible à tous

Rédigé le 12 Juin 2015
Affiche et Extrait page 12 du nouveau magazine J'existe et Je veux

Sujet toujours fortement tabou dans une société française qui malgré la reconnaissance du mariage homosexuel, continue à ne pas comprendre ou à imaginer que l'amour est possible pour les personnes handicapées y compris en situation de handicap mental. J'existe & je veux sera donc le premier numéro d'un nouveau magazine mensuel d'information sur la vie affective et sexuelle, rédigée par et pour des personnes en situation de handicap mental. Un lancement qui sera présenté au cinéma Gaumont Pathé Grand Ciel de Toulon (Var) et la présentation du court-métrage de 2011, « Mon amoureux » de Daniel METGE.

Condamnée jusqu’à 15 mois de prison ferme pour sévice et escroquerie a la carte bancaire sur un autiste

Rédigé le 12 Juin 2015
Palais de Justice d'Orleans

Certain n'hésite pas encore a affirmé que la peine peut semblée bien légère au vu de la gravité des faites commise sur une personne considéré par le Code pénal comme vulnérable. Néanmoins, procureur comme le président du Tribunal correctionnel d'Orléans, n'auront trouvé aucune circonstance atténuante aux accusés qui se voient finalement condamnées a un an et quinze mois de prison ferme pour des sévices à un jeune autiste âgé de 26 ans pour lui extorquer le code de sa carte bancaire.

Des faits commis par deux jeunes, Bryan de 21 ans et Mickael âgé de 27 ans, le 13 février dernier, les deux comparses avaient alors accompagné pour une soirée au bowling le jeune autiste. Celui-ci « ne distingue pas le bien du mal (...) il va toujours trouver chez les autres une excuse pour s'attacher des amitiés », a expliqué son avocat, Me Ladislas WEDRYCHOWSKI. De nombreux mois d'enquête ont été nécessaires pour identifier les deux agresseurs et les interpeller. Ce jeudi, ils sont jugés en comparution immédiate devant le tribunal correctionnelet peinent à s'expliquer. 

Après une soirée fortement arrosée au whisky, qui sera payé par la victime, les trois jeunes hommes sont partis en voiture. Sans aucune raison, les coups commencent à pleuvoir, frappant le jeune autiste a plusieurs reprises au visage, ce dernier cède rapidement sa carte bancaire et son code secret.

Deux accusés qui aurait pu s'arrêter là, mais non content, ils ont continué à s'abattre sur le jeune homme, forcé de demeurer allongé à l'arrière de la voiture pendant un périple de distributeur en distributeur de billets pendant une douzaine d'heures, du Loiret à la creuse, en passant par la Corrèze, l'Indre et le Loir-et-Cher.

« Je regrette, il était faible », déclare laconiquement Bryan. En garde à vue, Mickael a reconnu avoir asséné « six à sept coups de poing » à Julien, auquel il reprochait d'avoir dragué, dans la soirée, une adolescente de seize ans. Une version nullement corroborée par le couple présent.

Au final se sont plus de cinq cents euros qui auront été retirés par les deux comparses qui ont abandonné leur victime, le visage tuméfié, dans un centre commercial de Guéret. Les deux hommes poursuivis pour séquestration, extorsion et escroquerie des faits qui inspire le dégout au procureur de la République Alain Leroux, des faits qu'il qualifie « d'abominables et abjects » ont été immédiatement écroués à l'issue de l'audience.

La Rédaction

Source : AFP