La Sénatrice Dominique GILLOT exprime son indignation face au refus du Sénat de débattre sur l’accès à la Justice
Le handicap et l’accessibilité n’est donc pas une question prioritaire pour la majorité actuelle du Sénat. C’est le sentiment qu’exprime la Sénatrice Dominique GILLOT et présidente du CNCPH qui dans un communiqué exprime son indignation après que la commission spéciale du Sénat, chargée d’examiner les amendements sur le Projet de loi Égalité & Citoyenneté. Celle-ci ayant déclaré irrecevable son amendement visant à introduire dans la formation initiale et continue des professionnels de justice, une formation sur la spécificité de l’accueil et de l’accompagnement des justiciables avec handicap.
Une situation qui exprime une forme de contradiction selon la Sénatrice, ces derniers mois le Sénat avait bénéficié d’une adhésion afin de renforcé l’accès aux droits des personnes handicapées, « on ne peut que regretter cette appréciation discrétionnaire, non argumentée et non opposable, qui remet en cause le socle de la démocratie parlementaire, à savoir le droit d’amendement », précise telle.
Décision d’autant plus incompréhensible, qu’un article identique adopté par le Sénat en 2013, a introduit dans la loi Égalité Femmes – Hommes, ainsi qu’une formation des professionnels aux violences faites aux femmes. La Sénatrice qui s’interroge sur l’explication à donner à toutes les associations représentatives des Personnes handicapées qui constatent au quotidien les inégalités d’accès, d’accompagnement et de traitement par la Justice qui méconnaît les spécificités du handicap ?
Dominique GILLOT qui dans son communiqué déplore cette décision qui, « sous couvert d’arguments non explicites, prive le Parlement d’un débat central, celui de la citoyenneté et de l’accès de tous les citoyens à la Justice. Les personnes porteuses de handicaps, leurs familles, leurs amis, leurs défenseurs seront les seuls juges de cette décision politique du Président du Sénat ».
La Rédaction
Sources : Sénat
Publication : 05/10/2016
Adhérez à l'association
Articles en relation
Les députés votent la suspension de la réforme des retraites de 2023…Quelle répercussion pour les futurs retraités ?
Ce 12 novembre aura été lui marqué à l’Assemblée nationale par le vote à une très large majorité de 255 voix pour et 146 voix contre de la suspension de la réforme des retraites en vigueur depuis 2023. Un vote auquel les députés d’Emmanuel MACRON auront préféré s’abstenir. Un vote qui aura forcément un cout, mais lequel ? Un vote qui concerne aussi les carrières longues ainsi que celle dites « actives » et « super actives ». Un vote qui rentrera en application que si le PLSS 2026 et voté…
Remboursement des séances d’orthophonie pour les enfants suivis dans un centre médico-psychologique
Depuis fin 2024, confirmé en 2025, la CPAM qui applique strictement la règle de la « double prise en charge ». Résultat : les enfants suivis en centre médico-psychologique (CMP) ne voient plus leurs séances d’orthophonie libérales remboursées, sauf si une convention formelle existe entre le CMP et l’orthophoniste. Situation qui plus 100 000 enfants concernées par des troubles du langage, autisme, TDAH, dyslexie. Question posée par le député Sylvain BERRIOS le 29 octobre a la ministre de la Santé.
François BAYROU, n’aura pas réussi à convaincre les députés et déposera sa démission à Emmanuel MACRON
Après un discours long de près 50 minutes, le Premier ministre François BAYROU, aujourd’hui face à une Assemblée nationale, ou manifestement l’enjeu semblait joué d’avance. Malgré une situation incontable celle de l’existence d’un déficit budgétaire de plus de 3350 Mds €, la majorité des députés de la gauche a la droite du RN, ont voulu sanctionner celui qui a collaboré à la politique d’Emmanuel MACRON depuis 2017 par 364 voix contre et 194 pour. Avec une promesse de nomination rapide pour le Chef de l'Etat.
Les Sénateurs dressent un rapport accablant sur le retard accablant dans le domaine du handicap en Outre-Mer
Le 3 juillet 2025, la délégation sénatoriale aux outre-mer a présenté un rapport d’information intitulé « Politique du handicap outre-mer : faux départ et course de fond ». Rédigé par les sénateurs Audrey BÉLIM, Akli MELLOULI et Annick PETRUS. Un rapport de près de 280 pages dressant un constat sévère : vingt ans après la loi du 11 février 2005, les territoires ultramarins accusent un retard massif dans la prise en charge et l’inclusion des personnes en situation de handicap !
LEGISLATIVE 2024 : Le premier député en fauteuil fait son rentré à l’Assemblée nationale au sein groupe NFP
Le premier député en fauteuil élu en 2022 au sein du groupe de la NUPES-Ecologiste dans la 4ème circonscription de Dordogne, ce dernier a été réélu avec 54,64 % le 7 juillet 2024. Investi par le Nouveau Front Populaire, il siègera avec le groupe des écologistes. Le député qui est le seul de gauche à avoir été élu dans les 4 circonscription, les trois autres ayant étaient prise par le Rassemblement national.
LEGISTATIVE 2024 : Fadila KHATTABI ministre aux personnes handicapées se retire pour lutter contre le RN
Celle qui avait été nommé a se poste il y a quelques mois lors de l’arrivée de Gabriel ATTAL a Matignion. Avait annoncé sa candidature dans les Côte-d’Or d’où elle originaire. L’ancienne députés Renaissance Fadila KHATTABI arrivé en troisième position avec 23,81 % ont annoncé qu’ils faisaient le choix du désistement dans la 3ème circonscriptions. Un choix que dont l’actuelle ministre rappel que son engagement en politique en 2002 avait pour objectif de « lutter contre Jean-Marie Le PEN ». Le RN en tête dans la quasi-totalité des circonscriptions de Côte-d'Or et la totalité de Saône-et-Loire.
