Jean-Luc ROMERO nouveau directeur de la fédération mondiale de droit mourir sociétés "
Le président de l'ADMD et conseiller régional socialiste, Jean-Luc ROMERO, vient d'être élu, à Chicago à l'occasion de la 20e Conférence de la fédération mondiale des associations pour le droit de mourir dans la dignité au poste de directeur du conseil d'administration. Dans sa nouvelle fonction, ce dernier a fait immédiatement adopter une résolution visant à demander à chaque association nationale* de participer le 2 novembre à la Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité.
11e congrès de « Nous aussi » rassemble ses forces autour de l'autonomie, vie de couple et la violence
Forte de plus 400 adhérents réunissant parents et déficients mentaux, et l’une des principales associations représentatives en charge du handicap mental, tiendra à partir de demain son congrès, 17 octobre 2014 à Périgueux. Un rassemblement intitulé « de Nous Aussi », qui s'annonce « riche en échanges sur des thématiques fortes. Si les personnes handicapées intellectuelles ont des besoins différents, elles souhaitent toutes avoir le choix de mener leur vie comme elles l'entendent », selon son président Cédric MAMETZ.
Un rassemblement d’adhérents pour lequel seront organisée plusieurs tables rondes animées autour de ses trois thématiques, et la présence semble-t-il de Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion. A noter la présence également de la présidente de l’Unpei, Christel PRADO, de Bernard CAZEAU, Président du Conseil Général de la Dordogne ou Antoine AUDI, Maire de Périgueux.
L’occasion pour les membres de l’association d’élire aussi le bureau et le conseil d’administration lors de l’assemblée général annuel, qui aura lieu elle le lendemain le 18 septembre. Et de revenir sur le bilan des demandes de l’association concernant le vieillissement des personnes handicapées intellectuelles, sujet qui est également au cœur des préoccupations de l’Unapei avec notamment la progression fulgurante de l’espérance de vie de ces personnes.
Le président qui interrogé sa conception de la citoyenneté en 2013 lors du congrès de l’Unapei, avait répondu « La citoyenneté pour nous, c’est pouvoir participer à la vie de la cité et aux élections, pouvoir nous déplacer librement grâce à l’accessibilité des lieux, avoir accès au logement. On souhaite aussi avoir accès au travail sans discrimination : ce n’est pas parce qu’on a des difficultés qu’on ne peut pas travailler comme tout le monde. Et cela grâce à une adaptation des lieux ou un accompagnement humain avec des professionnels formés. On aimerait que les pouvoirs publics s’engagent en ce sens ».
A propos de Nous Aussi :
Nous Aussi, qui affirme être la première association française nationale des personnes handicapées intellectuelles. Cette dernière compterais plus de 400 adhérents et 27 délégations locales dans toute la France. L'association Nous Aussi permet aux personnes handicapées intellectuelles d'affirmer leur droit à prendre part aux décisions qui les concernent. Nous aussi est le porte-parole de toutes les personnes handicapées intellectuelles, quels que soient leurs degrés de difficulté et leur cadre de vie. L'association Nous Aussi souhaite rendre la société plus accessible pour les personnes handicapées intellectuelles et modifier le regard porté sur le handicap intellectuel.
Stéphane LAGOUTIÉRE
La désormais Fédération des Aveugles de France, change de nom : place à une nouvelle identité
Représentant l’une principale association représentative des déficients visuels, la Fédération des aveugles et handicapés visuels de France dit au revoir à l'appellation "FAF" et privilégiera désormais celle de "Fédération des Aveugles de France". Auquel s’ajoute une nouvelle signature « La citoyenneté, ça nous regarde! » et également à l'honneur, reflétant ainsi l'engagement total de la Fédération pour une citoyenneté pleine et entière des aveugles et amblyopes.
Le nouveau logo de la Fédération des Aveugles de France se veut explicite et engageant pour une meilleure visibilité et notoriété de ses missions et actions. Sur fond d'un rectangle jaune avec un pictogramme noir à l'intérieur représentant une personne aveugle reconnaissable avec sa canne blanche, il traduit plus que jamais l'ambition de la Fédération d'être au service de toutes les personnes déficientes visuelles.
Journées portes ouvertes de la Fédération
La Fédération des Aveugles de France vous invite dans ses locaux le samedi 13 septembre 2014, de 10h à 16h pour une journée porte ouverte, exceptionnelle dédiée à la découverte de ses formations (instructeur de Locomotion, Instructeur en Autonomie dans la Vie journalière...) et de ses multiples actions en faveur des personnes déficientes visuelles concernant l'accessibilité, l'éducation, la recherche médicale, la formation et l'emploi.
Toute une équipe qui vous attend pour échanger, discuter et vous faire découvrir l'univers de la déficience visuelle dans un environnement chaleureux et une ambiance conviviale.
La Rédaction
Manuel PATROUILLARD, prends la direction générale de la fédération de Handicap international
Manuel Patrouillard a été nommé Directeur général de la Fédération Handicap international. Il succède au Dr Jean-Baptiste Richardier, co-fondateur de l'association. M. Patrouillard a pour mandat defairecroîtreles capacités opérationnelles de l'association,afin de répondre à l'ampleur inédite des crises actuelles.Le Dr Richardier prend quant à lui la direction de la nouvelle Fondation Handicap International. Manuel Patrouillard, 47 ans, a été nommé Directeur général de la Fédération Handicap international. Il succède au Dr Jean-Baptiste Richardier, cofondateur de l'association.
FAGERH : 70 ans de mobilisation pour orienter, qualifier, accompagner les personnes en situation de handicap
Fondé officiellement le 18 décembre 1944 elle aura pour présidente Suzanne Fouché, la fondatrice de L’ADAPT. Une association qui aura vu le jour à la suite de la Première Guerre mondiale laisse de nombreux invalides. Pour permettre aux mutilés de guerre d’apprendre un métier compatible avec leur handicap et accéder à un travail, des centres de reconversion sont créés dans toute la France. Progressivement, ces établissements s’ouvriront à d’autres publics : accidentés du travail, femmes…
La Fagerh est née de la volonté d’associations qui souhaitaient, dans cette période de bouleversements et de chaos, unir leurs efforts pour faire évoluer la législation en faveur des personnes handicapées et réfléchir ensemble aux dispositifs de reclassement les plus efficients.
La création de la sécurité sociale en 1945 permet de financer, en réponse à des besoins manifestes, le développement de nombreux établissements médicaux sociaux, dans un cadre public ou associatif. Les initiatives et les structures se multiplient sur tout le territoire, avec certaines pour missions l’orientation, la formation et l’accompagnement des travailleurs handicapés dans le monde du travail
Pour ses 70 ans, la FAGERH a souhaité offrir a tous un espace du centenaire, a partir d’aujourd’hui 9 octobre à l'espace du centenaire (Paris), à l'issue de la première des journées d'études de la réadaptation professionnelle. Ces rencontres rassembleront tous les professionnels du secteur : CRP, ERP, CPO, UEROS, MDPH, Cap emploi, Comete et associations.
Plus de 156 établissements et services
Plus de 13 500 bénéficiaires sont ainsi accueillis chaque année pour suivre 240 formations qualifiantes dans 14 secteurs d’activité. Cette mission d’intérêt général est assurée par plus de 3500 professionnels travaillant en équipes pluridisciplinaires : formateurs, équipes médicales, travailleurs sociaux, chargés de relations entreprises…
Des missions plus que jamais d’actualité
Désormais, les publics majoritairement accueillis dans les établissements ne sont plus des anciens combattants, des personnes atteintes de la tuberculose ou de la poliomyélite. Pour autant, les travailleurs éloignés de l’emploi pour des raisons de santé restent très nombreux : en France, chaque année, près de 400 000 personnes obtiennent le statut de travailleur handicapé par les MDPH.
Depuis leur création, les établissements se sont adaptés pour répondre aux évolutions des besoins, des métiers et des formations. Pour accompagner les travailleurs en situation de handicap vers une intégration professionnelle et sociale durable, les centres de reconversion multiplient les initiatives innovantes : évolution des formations, accompagnement médico-psycho-social, parcours individualisé, mise en place de partenariats étroits avec les entreprises…
Cette dynamique permet aux établissements d’afficher un excellent taux d’insertion dans l’emploi à la fin du cursus. Ainsi, 58% des stagiaires trouvent un emploi dans l’année suivant leur sortie de l’établissement.
Quel avenir pour des dispositifs trop méconnus ?
Depuis des dizaines d’années, les centres de reconversion ont fait la preuve de leur efficacité et de leur plus-value sociale et économique. Selon une étude réalisée par KPMG pour l’Ugecam, les centres de reconversion sont les plus efficaces pour favoriser l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés. Leur performance est telle que, malgré les durées de formations plus longues et un accompagnement soutenu, ces structures sont les plus économiques pour la collectivité.
En moyenne, un stagiaire ayant retrouvé un travail aura amorti le coût de sa formation après seulement 26 mois d’activité salariée contre 53 mois pour les stagiaires formés par ailleurs. Même (et surtout !) en période de crise et de restructuration budgétaire, les centres de reconversion représentent des dispositifs d’avenir.
Après 70 ans de mobilisation, les missions de la Fagerh sont aujourd’hui de coordonner les actions, encourager les échanges et les rencontres, représenter les centres de reconversion auprès des pouvoirs publics, améliorer l’orientation des travailleurs handicapés vers la formation professionnelle la plus adaptée et à favoriser leur parcours vers un emploi durable, restent d’actualité.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Les aveugles désormais au volant sur le circuit automobile Champier pour un « sentiment de liberté ! »
Impossible ! Et pourtant bien réelle ! Le 29 aout dernier, l'association "les non-voyants et leurs drôles de machines" a permis à des déficiences visuelles de troquer la place du passager pour celle du conducteur sur le circuit Champier, au coeur de la région Rhône Alpes. Une expérience aux sensations exceptionnelles pour les conducteurs et l'association et directeur, Virginie MAHEUXDONT dont le but est de combattre les idées reçues et les réticences et créé en 2006.
Passé le temps de la surprise, des femmes et des hommes qui sans aucun apriori au côté de Gérard AVELLANA, moniteur d'auto-école. Une première pour ces déficients visuelle qui conduise pour un véhicule et ressente ainsi les sensations de la conduite et le temps de quelques tours de circuit, apprennent à conduire, se guidant simplement d'après les indications de leur copilote. Une expérience qu'ils pensaient ne jamais pouvoir faire à cause de leur handicap.
L'un des conducteurs, Luc COSTERMANS, est le premier étonné: «J'étais allé voir le film Michel VAILLANT et à un moment, il conduit les yeux fermés grâce aux indications de sa femme. Je m'étais dit que c'était de la fiction. Et aujourd'hui, je fais pareil ! »
Les virages, la vitesse,... un peu effrayant, mais cela en vaut la peine. «J'ai eu un peu peur à un moment, car j'allais vite, avoue Virginie Maheux. Mais au final, j'ai ressenti un incroyable sentiment de liberté! À 50 km/h c'est déjà incroyable, mais quand on accélère un peu, c'est génial ! ».
À noter que l'association sera présente début septembre à Saint-Hilaire-du-Touvet pour du parapente. Elle propose aussi du quad, du hors-bord, du scooter des mers...
Circuit du Laquais à Champier homologue FFSA
Situé à Champier, au coeur de la région Rhône Alpes, le circuit profite de la proximité des grandes métropoles environnantes : Lyon, Grenoble, Genève. Il bénéficie également d'un réseau de communication très dense, tant au point de vue routier, aérien que ferroviaire. C'est le seul circuit automobile en Rhône-Alpes à disposer de l'homologation FFSA + de 200 km/h.
Un circuit qui tracé à l'origine 2,4 km de piste rapide avec de larges dégagements, des enchaînements de virages serrés, des courbes à rayon croissant en appui ou en dévers, construits aux normes en vigueur pour une meilleure sécurité. Début 2009 le circuit automobile a reçu une extension qui porte la longueur du tracé à 3.1km.
La Rédaction
Pour un emploi en milieu ordinaire, un collectif de travailleurs handicapés voit le jour
Il ne s’agit pas d’une lutte contre le monde du travail protégé, mais de promouvoir l’emploi accompagné en milieu ordinaire des personnes en situation de handicap. Telle est l’objectif de tout nouveau "Collectif national pour la recherche et la promotion de l'emploi accompagné" (CNEA), créé en juin 2014. Des hommes et femmes qui veulent être un nouveau creuset de réflexion et de bonnes pratiques pour favoriser l’emploi des travailleurs handicapés en milieu ordinaire.
Le CNEA Il réunit, à ce jour, 9 associations comme l’Agapsy, APF, ARERAM, Cheops, FAGERH, FEGAPEI, L’ADAPT, Messidor et un autre regard. Mais il est également ouvert à toute personne physique ; pour le moment, seules deux ont répondu à l’appel.
Manque d'accompagnement pérenne
Collectif, conseil, comité, forum... Un de plus ? Quelle est donc la spécificité du CNEA qui lui permet de se distinguer de ceux qui se mobilisent déjà en faveur de l'emploi de travailleurs handicapés ? Ses initiateurs sont partis du constat qu'aujourd'hui, en France, de nombreuses personnes en situation de handicap ne pouvant accéder à un emploi en milieu ordinaire ou s'y maintenir, faute d'un accompagnement pérenne et mobilisable à tout moment. Ce collectif veut donc se donner les moyens de promouvoir et d'agir en faveur de ce type d'emploi accompagné, en respectant les besoins et attentes des travailleurs concernés.
Quelles missions pour ce collectif...
Il souhaite, pour cela, favoriser la recherche, les échanges entre les divers partenaires et mettre en commun les expériences. Il veut aussi être un lieu d’information et informer, documenter sur les initiatives relatives à l’emploi accompagné des personnes en situation de handicap. En somme, valoriser et diffuser toute action pouvant être considérée comme une bonne pratique.
Un collectif qui entend également porter la parole de ses membres auprès des pouvoirs publics et des organes politiques et, pourquoi pas, coopérer avec les organisations qui présentent des objets similaires, en Europe comme à travers le monde. Enfin, accompagner un travailleur handicapé vers une carrière en milieu ordinaire, c’est aussi rassurer et soutenir les entreprises qui les emploient.
Toute personne ou association qui souhaite partager ses idées et véhiculer ses expériences est la bienvenue. Des travaux sont à l’ordre du jour… Pour le moment, le CNEA n’en est qu’à ses prémices, un site sera mis en ligne dès septembre 2014. En attendant, tout échange se fait par voie postale : CNEA, 199 rue Molière 60280 Margny-lès-Compiègne.
La Rédaction





