Un accident ferroviaire provoque la mort d’une personne en fauteuil sur un passage à niveau
Selon une dépêche de l'AFP, un jeune homme handicapé de 32 ans en fauteuil roulant, Christophe DUPUIS, a été mortellement percuté par un train en gare de La Fère (Aisne), le 16 avril dernier, alors qu'il traversait les voies avec son épouse, a-t-on appris de source judiciaire. Le fauteuil roulant de la victime, qui était tiré par son épouse pour traverser les voies, s'est coincé sur la voie ferrée, alors qu'un train de marchandises entrait en gare, a-t-on expliqué au parquet à Laon. Il aurait semble t-il refusé d'attendre de prendre les taxi mise a disposition par la SNCF qu'il faut réserver 48 heures à l'avance afin d'être conduit jusqu'à la gare, accessible, de Tergnier, distante de 7 km.
Un passage impossible !
« La gare n'est pas équipée de passage adapté aux handicapés ce qui pourrait expliquer les circonstances de l'accident », a précisé la substitut du procureur à Laon à l'AFP. La victime a été tuée sur le coup. Pour accéder au second quai de La Fère, il faut en effet emprunter un escalier situé sur le premier quai puis emprunter la passerelle surplombant la voie ferrée avant de redescendre par un autre escalier. Impossible pour un usager en fauteuil. Christophe DUPUIS s'était donc résolu à traverser la voie, ce qui est interdit. Son épouse, blessée au bras et choquée, a été transportée par les secours à l'hôpital de Chauny. Le parquet a ouvert une enquête pour homicide involontaire par imprudence.
Passage a niveau : attention danger !
« Tous les ans, ce sont une trentaine d'accidents de ce type (personne traversant les voies sans y être autorisée par un agent SNCF) qui surviennent sur le réseau ferré national en dépit des campagnes de communication et de prévention engagées », a précisé la SNCF. Un accident d'autant plus difficile que selon un témoin, l'homme atteint d'une sclérose en plaques, venait d'apprendre qu'il allait être papa.
Un drame qui doit servir d'exemple...
Interrogé le président de l'association des paralysées de France, Alain ROCHON, a lui exprimé sa colère et les conséquences du manque toujours criant de l'accessibilité en France. « Les personnes en situation de handicap sont lassées de devoir sans cesse faire appel à des services spécialisés ou de calculer le moindre déplacement en fonction de l'accessibilité ou non des lieux et transports. Les personnes en situation de handicap veulent vivre comme tout le monde » aura précisé le président de l'APF.
Avant de conclure que « Ce drame qui vient de se produire (...) au-delà de l'émotion légitime et forte qu'il provoque doit servir d'électrochoc à notre société et aux pouvoirs publics. (...) Car oui, dans des cas extrêmes, l'inaccessibilité peut tuer. ». Reste que les passager en situation handicap risque d'attendre les travaux quelques années...
La Rédaction
Handibooking s’associe à Sourdine pour répondre aux besoins de ses clients sourds et malentendants
La première plateforme de réservation spécialisée dans l'hébergement adapté aux personnes en situation de handicap s’associe au centre d’appels spécialisé à destination des sourds et malentendants. L’objectif étant de répondre au plus près aux besoins de ses clients atteint d’une déficience auditive. C'est un mariage de cœur ! HandiBooking, la première plateforme de réservation spécialisée dans l'hébergement adapté aux personnes en situation de handicap, s'est adjoint les services de Sourdine, premier centre d'appels spécialisé à destination des sourds et malentendants.
"Loi Mathys", don de RTT : Bilan d’une loi un an après son vote pour atteindre 1,7 jour en moyenne
Adopté par le Parlement le 30 avril et promulguer le 9 mai 2014, La loi dite "Mathys", inspiré à la suite d'un geste de solidarité dans la Loire. Un salarié de Badoit, Christophe Germain, avait bénéficié de 170 jours de RTT donnés par ses collègues afin de rester au chevet de son fils de 11 ans, Mathys, atteints d'un cancer et hospitalisé à domicile jusqu'à son décès fin décembre 2009. Afin de promouvoir ce type de solidarité, le Parlement avait alors autorisait ce type de don par des salariés à un collègue ayant un enfant gravement malade, Loi qui porte le nom de ce petit garçon.
Trois affaires d'amiante, tranchées en cassation, Martine AUBRY mise hors de cause dans l'un des dossiers
Après près de trois ans de procédure et sa mise en examen en 2012, la maire de Lille a été définitivement mise hors de cause dans une affaire relative au scandale sanitaire de l'amiante, après le rejet par la Cour de cassation d'un pourvoi contre l'annulation de sa mise en examen. En revanche, toujours en lien avec le scandale de l'amiante, la Cour de cassation a cassé mardi deux décisions qui avaient annulé des mises en examen dans des affaires concernant le campus parisien de Jussieu et les chantiers navals de la Normed à Dunkerque (Nord).
Martine AUBRY s'en sort. Mise en examen en 2012, Il aura fallu attendre près de trois ans de procédure pourqu'enfin la maire de Lille soit définitivement mise hors de cause dans une affaire relative au scandale sanitaire de l'amiante, après le rejet par la Cour de cassation d'un pourvoi contre l'annulation de sa mise en examen. En revanche, toujours en lien avec le scandale de l'amiante, la Cour de cassation a cassé, mardi, deux décisions qui avaient annulé des mises en examen dans des affaires concernant le campus parisien de Jussieu et les chantiers navals de la Normed à Dunkerque (Nord).
Des poursuites définitivement abandonnées...
Énième et dernier rebondissement dans cette procédure ouverte en 1997, et de la mise en examen pour "homicides et blessures involontaires", pour son rôle entre 1984 et 1987 au ministère du Travail, dont elle était directrice des relations du travail (DRT), et de sept autres personnes dans l'enquête sur l'empoisonnement de salariés de l'usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados). A ce jour plus de 300 salariés de l'usine se sont vu reconnaître des maladies professionnelles parfois en situation de handicap relativement importante.
L'ancienne patronne du PS et ex-ministre avait toujours soutenu avoir agi en fonction des connaissances de l'époque pour protéger au mieux les salariés. Lors de l'audience, le 26 mars, devant la chambre criminelle de la Cour de cassation, qui ne juge pas du fond du dossier mais de la bonne application du droit, l'avocat général a préconisé le rejet du pourvoi.
Un non-lieu pour lequel Martine AUBRY « est tout à fait satisfaite », s'est félicité son avocat Yves BAUDELOT, en regrettant que ces poursuites n'aient pas été annulées plus tôt en validant l'arrêt de la cour d'appel de Paris de juin 2014.
Cette dernière qui avait estimé que les personnes poursuivies ne pouvaient « dans le contexte des données scientifiques de l'époque, mesurer le risque d'une particulière gravité auquel elles auraient exposé les victimes » et qu'aucune négligence ne pouvait leur être reprochée dans la surveillance de la réglementation. Un arrêt qui n'éteint pour autant le dossier, celui revient à une dimension locale puisque parmi les huit personnes qui demeurent mises en examen, six sont d'anciens directeurs ou employés de l'usine de Condé-sur-Noireau.
Déroute d'un système...
Pour l'association nationale de défenses des victimes de l'amiante (Andeva) qui continue à militer pour un grand procès comparable au sang contaminé, celui d'une catastrophe susceptible de provoquer jusqu'à 100.000 décès d'ici 2025. Une décision qu'affirme ne pas comprendre l'association que celle-ci compare à une "faillite de l'institution judiciaire".
« Le dossier d'instruction montre qu'il y avait bien une connaissance exacte du risque à l'époque en matière de cancers par des gens qui étaient en charge du dossier et qui n'ont rien fait », a souligné Michel PARIGOT, responsable de l'Andeva auprès de l'AFP. Plaidant pour une réforme du Code pénal concernant ces dossiers, car « Si dans ces conditions, l'institution n'est pas capable de juger "on ne dit même pas de condamner", alors cela signifie qu'on ne peut pas juger en France les affaires sanitaires ».
L'un des avocats de l'association, Michel LEDOUX, déplore lui que « La Cour de cassation ramène le dossier de Condé à une simple affaire d'hygiène et de sécurité dans l'entreprise », avant de s'interroger « Combien de personnes faut-il tuer pour que ce soit une affaire de santé publique ? ».
Deux autres affaires jugées également...
Selon l'AFP, les deux autres enquêtes relatives à l'amiante concernant celle de l'emblématique campus parisien de Jussieu et celle des chantiers navals de la Normed à Dunkerque (Nord), la haute juridiction a cassé mardi deux décisions qui avaient annulé des mises en examen. La Cour de cassation a renvoyé ces dossiers devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui devra statuer de nouveau.
Un scandale d'ampleur national
Le scandale de l'amiante désigne la prise de conscience française d'abord dans les années 1970, puis dans les années 1990, aux larges échos médiatiques, du problème sanitaire causé par l'exposition à l'amiante. C'est l'inhalation des fibres d'amiante qui est dangereuse. Elle produit une fibrose pulmonaire, l'asbestose, dans le cas de fortes expositions (travailleurs de l'amiante).
C'est également un cancérogène, en cause dans les cancers broncho-pulmonaires, et dans les cancers de la plèvre (mésothéliome ; ce dernier est considéré comme spécifique de l'amiante et sert de marqueur statistique). Les populations concernées sont les travailleurs de l'amiante, les travailleurs du bâtiment (amenés à intervenir dans des bâtiments contenant de l'amiante), et de façon plus générale les populations qui ont été exposées à l'amiante.
Le rapport INSERM 2006 sur l'amiante a établi que : « Il n'y a pas de limite sous laquelle on peut considérer que l'amiante n'est pas cancérogène », mais la fréquence des pathologies qui y sont liées est fonction de la durée d'exposition, de la quantité d'amiante inhalée, et, hormis les fibroses, se matérialise longtemps après l'exposition (en ce qui concerne les cancers autour de 30 à 40 ans).
Des procès qui près de 20 ans après l'arrêt de son utilisation se poursuivent entre industriels et ouvriers. Selon un rapport du Sénat de 2005, l'utilisation de l'amiante est responsable de 35 000 décès survenus entre 1965 et 1995 en France, et pourrait causer de 65 000 décès à 100 000 décès entre 2005 et 2025-20305. Le président Jacques ChIRAC a décidé d'interdire totalement l'amiante en 1997. Les pouvoirs publics ont par ailleurs engagé des chantiers de désamiantage de bâtiments publics.
La Rédaction
L’alternance, l’eldorado des personnes en situation de handicap ?
Placé sous le haut patronage de la ministre de l’Éducation nationale, Najat VALLAUD-BELKACEM, les 3èmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont eu lieu ce lundi au CIDJ de Paris. À cette occasion, l’alternance est apparue comme un réel facteur d’insertion professionnelle pour les personnes handicapées. Reste maintenant à savoir si les CFA et les entreprises joueront le jeu à fond. Une 3e éditions que sera venu cloturé la Ministre Ségolène NEUVILLE avec pour principal discours quelques arguments en matière de chomage....
Alors que le chômage des personnes handicapées dépassent les 23% et que 80% des jeunes arrêtent leurs études après l’obtention de leur bccalauréat, que peut-on faire pour trouver une solution à cette problématique ? Les troisièmes rencontres professionnelles de l’orientation des jeunes handicapés ont peut-être trouvé un début de réponse à ce problème : elle s'appelle l’alternance. Mais est-elle être le nouvel eldorado pour les personnes en situation de handicap.
« L’alternance répond à une double problématique. Elle permet d’accéder à une qualification en ayant à la fin du contrat, un diplôme. L’autre aspect de ce contrat, c'est la rémunération qui est un avantage pour des publics un peu plus âgés que les jeunes. Enfin, elle permet aussi aux jeunes en formation d’avoir une expérience professionnelle. C’est toujours un plus lorsqu’on cherche du travail », nous a confié la chargée d’études et développement à l’Agefiph, Laëtitia LELEUX.
Aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation
Et les chiffres de l’Agefiph plaident en faveur de l’alternance. En 2014, 5709 contrats en alternance ont été signés ce qui représente une augmentation de 46% par rapport à 2012. En 2015, notre objectif est d’atteindre 6700 contrats afin de dépasser plus de 70% toujours par rapport à 2012. Concernant le retour à l’emploi, après trois mois, on est à 53% pour les contrats pros et 60% pour les alternances. Des résultats qui donnent beaucoup d’espoirs pour les jeunes handicapés.
Néanmoins l’alternance ne réussit pas à tout le monde. Il faut pouvoir être opérationnel. Il faut donc accompagner de la meilleure des manières la personnes en situation de handicap au sein de l’entreprise. Avec des postes aménagés, le jeune peut ainsi se sentir comme un employé comme les autres.
Mais aujourd’hui, il n’y a aucune obligation pour les CFA d’intégrer des personnes handicapées au sein de leurs centres de formation même s’ils y viennent de plus en plus. Et les entreprises s’y mettent également. Maintenant reste aux autres d’y venir afin que l’alternance soit la réponse adéquate au chômage et à la formation des jeunes en situation de handicap.
Romain BEAUVAIS
Les Français toujours convaincus par la protection sociale, mais doute sur l’universalité des prestations
Si les Français se disent globalement satisfaits du système de santé et de protection sociale, de plus en plus exprime leur souhait de réformer ce modèle. Des résultats, issus et publiés dans le dernier baromètre d'opinion de . Des Français doutent de plus en plus du principe d'universalité des prestations, des sentiments qui sont comparables a celui d'une autre tendance celle de la crainte de la précarité. Une étude qui démontre l'avis partagés sur les efforts pour intégrer les personnes handicapées.
« Un contexte de crise »
Une situation qui selon les analystes de la DREES ce baromètre aurait comme l'un des facteurs, le contexte de la « crise économique et sociale au long cours, la peur de se retrouver démuni » qui se révèle prégnante pour 90 % des Français se sentent préoccupés par la pauvreté, 89 % par les salaires et le pouvoir d'achat, 88 % par le chômage et, enfin, 87 % par l'avenir du système de retraite.
Ainsi depuis 2010, face à une crise qui avait commencé deux ans auparavant en 2008, ils se révèlent ainsi moins nombreux à soutenir l'universalité. Estiment notamment que seuls les cotisants devraient bénéficier des allocations chômage et des retraites (+ 20 points) ou des allocations familiales et de l'assurance maladie (+ 10 points).
Des ménages modestes plus soutenus...
D'autre part, ils sont également plus nombreux à souhaiter des aides sociales ciblées sur les ménages les plus modestes. Ils sont, ainsi quatre Français sur dix approuvent, le principe de modulation des allocations familiales selon les revenus. Pour 39 % des Français, elles doivent être distribuées à toutes les familles, mais davantage à celles dont le revenu est inférieur à 6 000 euros. 42 %, affirment que celle ces derniers devraient en être les bénéficiaires
Un avis partagés sur les efforts pour intégrer les personnes handicapées
Ils sont, ainsi 56 % des Français considèrent, que la société actuelle fait des efforts pour intégrer les personnes handicapées. Un résultat en retrait de huit points par rapport à l'année dernière. Toutefois, ce dernier est dans la moyenne de ceux observés depuis 2004.
De nombreux clivages sont observés sur cette question : les jeunes (67 % des moins de 30 ans contre 52 % des 35 ans et plus) et les personnes les plus diplômées (65 % des personnes ayant a minima Bac + 2 contre 48 % des personnes de niveau de diplôme BEPC-CAP-BEP) sont plus nombreux à considérer que la société fait des efforts pour intégrer les personnes handicapées.
Lorsque la formulation de la question est remplacée par « la société actuelle se donne tels les moyens d'intégrer les personnes handicapées ? » (Question posée aléatoirement à la moitié de l'échantillon), les Français sont moins positifs : moins de la moitié d'entre eux sont alors d'accord avec cette affirmation selon laquelle la société actuelle se donne les moyens d'intégrer les personnes handicapées (48 % contre 52 % qui sont en désaccord
Reste que plus de quatre Français sur dix seraient disposés à cotiser davantage pour maintenir le niveau de prestations en ce qui concerne les retraites, les aides aux personnes handicapées et aux personnes âgées dépendantes.
Des soins en villes satisfaisants
En matière de santé, les Français se montrent en majorité satisfaits du système de soins de ville. En revanche, ils le sont un peu moins quant à la qualité des soins et des services dispensés par les hôpitaux et les cliniques (70 % à 75 %). Par ailleurs, ils se sentent globalement en bonne santé, une tendance stable depuis 2007. Une situation qui confirme également la désertification du maillage de la santé notamment en zone rurale ou de plus en Français sont parfois a faire entre 5 et 10 km pour trouver un médecin généraliste et parfois jusqu'à 40 km pour un hôpital. Ils sont ainsi 42 % à estimer qu'il convient de limiter la liberté d'installation des médecins.
Concernant le déficit de l'assurance maladie, 84 % des personnes interrogées estiment que la priorité et de limiter les tarifs des professionnels de santé et taxer davantage les laboratoires pharmaceutiques (81 %), ou encore, d'inciter les médecins à réduire la prescription de médicaments ou d'examens. 15 % d'entre eux estiment qu'ils seraient nécessaires de réduire la prise en charge des longues maladies.
Des Français qui sont en revanche moins préoccupés par les sujets liés à la santé que par le passé. C'est notamment le cas du sida qui inquiète 58 % des Français en 2014 contre 80 % en 2004, et, dans une moindre mesure, du cancer (83 % en 2014 contre 91 % en 2004).
Un systhème qui doit servir de modèle
Selon 81 % des Français, le système de sécurité sociale français « peut servir de modèle à d'autres pays ». Trois quarts des Français pensent que le système de sécurité sociale français « fournit un niveau de protection suffisant », mais deux tiers d'entre eux pensent qu'il « coûte trop cher à la société ».
Ce contraste entre l'exemplarité ressentie et le coût élevé du système de sécurité sociale français était déjà notable en 2006 selon les données de l'Eurobaromètre. Les Français étaient alors parmi les plus nombreux en Europe à considérer leur système de sécurité sociale comme exemplaire mais trop coûteux.
À propos du Baromètre d'opinion de la DREES
Mis en place depuis 2000, ce baromètre d'opinion de la DREES analyse l'opinion des Français sur la santé, la protection sociale (assurance-maladie, retraite, famille, handicap dépendance, pauvreté exclusion) ainsi que les inégalités sociales et la cohésion sociale. Les données de la vague 2014 ont été collectées, en face à face, du 20 octobre au 6 décembre, auprès d'un échantillon de 3 009 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans ou plus en France métropolitaine. En mettant en parallèle les évolutions perçues et réelles des politiques sanitaires et sociales, ce Baromètre apporte un éclairage complémentaire aux travaux statistiques menés habituellement par la Drees sur ces sujets.
Stéphane LAGOUTIÉRE
Pour en savoir plus :
La Fédération des aveugles de France rend hommage aux personnes aveugles entrées dans la résistance
Pour rendre hommage aux centaines de personnes aveugles engagées dans la Résistance entre 1939 et 1945, la Fédération des aveugles inaugurera une plaque commémorative en leur honneur, le 15 avril à son siège situé dans le 15e arrondissement de Paris. Cet événement sera présidé par la secrétaire d’État en charge du Handicap et de la lutte contre l’exclusion, Ségolène NEUVLLE. 70 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Fédération des aveugles de France a décidé de rendre un hommage vibrant aux héros aveugles et malvoyants français qui ont lutté pour défendre la liberté.
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