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Message d'alerte

La nouvelles residence accueil qui propose 30 logement aux personnes en situation de handicap psychiqueAlors que Pierre BEDIER, président du département des Yvelines, s'est uni avec trois départements de la grande couronne parisienne de Seine-et-Marne, du Val d'Oise et de l'Essonne pour interpeller à nouveau le gouvernement sur leurs budgets 2016 qu'ils jugent "asphyxié" par la hausse des dépenses sociales et la baisse des dotations de l'État. Pierre BEDIER, démontre que son département poursuit avec l'investissement social comme avec l'ouverture depuis le 1er janvier d'une résidence sociale pour personnes en situation de handicap psychique stabilisé qui a ouvert ses portes à Follainville-Dennemont. Une première pierre d'une démarche visant à développer des logements à destination des plus fragiles.

« Avoir un petit chez moi... »

« Vivre chez mes parents, c'est bien, mais j'aimerais bien avoir un petit chez moi un jour. » A 32 ans, Christophe a des envies d'ailleurs. Malgré un état de santé stabilisé et un emploi en Esat (Établissement et service d'aide par le travail), il vit toujours dans sa chambre d'enfant au domicile de ses parents, à Houilles. Une situation qui représente pour beaucoup de personnes en situation de handicap une solution forcée, et qui si elle peut présenter des avantages représente une perte importante vers l'autonomie.

« Nous n'avons jamais trouvé de places dans les établissements spécialisés qui réunissaient toutes les conditions à un déménagement », regrette Mireille, sa mère. Une situation qui pourrait rapidement se débloquer. En collaboration avec les intercommunalités, le Département développe en effet la démarche « Yvelines Résidences ».

C'est qu'offre cette nouvelle résidence accueil de Follainville-Dennemont qui propose 29 studios et un deux pièces aux personnes en situation de handicap psychique. Une première dans les Yvelines. Une innovation pour lequel comme l'explique la conseillère départementale déléguée au logement, Alexandra ROSETTI, « Il s'agit de créer des formes de logements adaptés aux publics les plus sensibles : étudiants, jeunes en insertion professionnelle, adultes en perte d'autonomie et personnes en situation d'exclusion sociale ou de handicap psychique ».

Cette ouverture est un exemple concret, les critères d'admission ? Être autonome et stabilisé dans sa maladie précise le communiqué. Une «résidence qui offre un cadre de vie semi-collectif et la garantie d'un accompagnement sanitaire et social, dans le cadre de partenariats formalisés avec le secteur psychiatrique et médico-social. En résumé, comment concilier suivi médical et autonomie.

Un second projet en cours de réalisation à Croissy-sur-Seine

Une seconde résidence du même type devrait voir le jour à Croissy-sur-Seine avant la fin de l'année (28 logements). En tout, 300 places dédiées au handicap mental vont être créées d'ici à 2020. Sans doute suffisant pour permettre à Christophe de trouver son bonheur et s'offrir enfin son indépendance.

Entre 2015 et 2020, le Conseil départemental veut créer 2 500 places en résidence accueil à l'attention des publics les plus fragiles, soit une enveloppe de 20 M€. « Un investissement lourd, mais nécessaire. Le Département se doit d'être aux côtés des plus fragiles », explique Pierre BEDIER, Président du Conseil départemental des Yvelines. Reste a esperer que le gouvernement laisse les moyens financier a son département d'aller jusqu'au bout de son objectif...

La Rédaction

Logement adapte a ParisFace au vieillissement de la population, au souhait des personnes de vivre le plus longtemps chez elles, et aux difficultés pour trouver un logement accessible et adapté, la ville de Paris et les deux bailleurs sociaux parisiens, Paris Habitat et Elogie, ont signé, une convention pour mettre en oeuvre une stratégie ambitieuse en matière de mise en accessibilité du parc social et d'adaptation des logements au vieillissement et/ou au handicap. Avant 2020, 40 % des logements sociaux devront être accessibles,

Expostion Metamorphoses Inauguree par Ian Brossat, adjoint a ParisTrouver un logement à Paris reste le parcours du combattant. Pour tenter de trouver une réponse, la mairie de Paris a décidé de rénover des bureaux vides pour en faire des logements sociaux. Bien évidemment, les personnes handicapées n'ont pas été oubliées puisqu'elles pourront intégrer un appartement totalement adapté au handicap de la personne. Ils pourront ainsi prendre place dans leurs logements d'ici à la fin de l'année.

Avoir un logement accessible et adapté à son handicap n’est pas toujours chose aisée à Paris. En effet, les personnes handicapées doivent trouver des solutions alternatives pour avoir une accessibilité totale et qui est en adéquation avec son handicap dans leur lieux de vie.

Fort de ce constat, la mairie de Paris a décidé de rénover des bureaux vides pour en faire des logements sociaux. Bien évidemment, la question du handicap et de l’accessibilité n’a pas été oubliée dans la conception et la réalisation des travaux.

L’immeuble en rénovation Boulevard Montparnasse va accueillir Un foyer pour adultes autistes

Démarré sous Bertrand DELANÖÉ, et poursuivila par l'actuelle maire de Paris, Anne HIDALGO, qui a annoncé, le 21 avril dernier, la rénovation de trois bâtiments parisiens destinés à la locationd’ici à la fin de l’année. Parmi eux, celui du Boulevard Montparnasse dans le 14e arrondissement de Paris accueillera 107 logements sociaux.

Une partie des appartements sera réservée pour les personnes handicapées. Cet immeuuble accueillira et un foyer d’une capacité de 20 places sera créé pour les adultes autistes.Avec cet immeuble et deux autres, dont l’un Quai des Célestins et l’autre Avenue de Choisy, la mairie de Paris espère à terme rénover 250 000 mètres carrés de bureaux vides. Un objectif qui permettra d'accroître le parc locatif.

Fusion entre la Fédération Habitat & Développement et la Fédération des Pact

Si la mairie de Paris essaye d’enrayer la crise du logement dans la capitale, la Fédération Habitat & Développement a décidé de fusionner le 20 mai prochain avec la Fédération des Pact afin de donner naissance à un nouveau mouvement associatif. Leur objectif est d’apporter plus de solutions aux personnes qui rencontrent des difficultés pour se maintenir dans leur logement ou pour en trouver un.

Avec plus de 2700 salariés, 3200 bénévoles et 197 structures et organismes, cette nouvelle entité sera présente sur tous les territoires métropolitains, ultramarins, urbains, périurbains et ruraux. Elle espère devenir un levier de développement afin de mieux répondre à cette problématique du logement. Avec autant de bonne volonté, la crise du logement pourrait un mauvais souvenir dans les mois et les années à venir…

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

Pose de la premier pierre du foyerÉric STRAUMANN, président du Conseil départemental du Haut-Rhin a assisté au coté du Président de l'association l'Âtre dans la Vallée Nicolas BOUCART, ce mercredi 22 avril, et de Philippe RICHERT, président du Conseil régional d'Alsace et autres partenaire sociaux, à la pose de la 1ère pierre du foyer pour adultes handicapés de l'association, sur le site du Beubois, à Orbey et du Maire de la commune, Guy JACQUEY. Un projet soutenu celui de la création d'une auberge de montagne, à la fois par le département du Haut-Rhin aux cotés de la Région Alsace.

Une cérémonie qui aura commencé sous les félicitations du Président Laurent SEGUIN, et son directeur Olivier CLAUDE, du Parcs régional des ballons des Vosges qui ont appuyé cette création comme un projet s'inscrivant dans une démarche de qualité et de développement durable. Hervé LIST, directeur de la fondation RTE qui a ensuite remis un chèque de 50 000 € a Nicolas BOUCART. Les participants élus, partenaires sociaux et le président de l'association auront alors tous déposé un petit mot avant que ne soit refermé cette première pierre dont le projet aura vu le jour il y a trois ans et la fin d'un chantier prévue pour le printemps 2016.

« Lieu de vie et de travail en Sociothérapie »

Un lieu de repos pour les visiteurs, avec cette nouvelle infrastructure, situé en plein coeur du parc Naturel des Ballons de Vosges, il doit Projet final de la futur auberge de l association l_Atre de la Valleecontribuer à renforcer l'attractivité du territoire dans une démarche notamment de développement touristique du Beubois en proposant de nouvelles solutions d'hébergement et de restauration pour les familles des résidents, groupes de jeunes, personnes à mobilité réduite, vacanciers, familles...

D'inclusion pour les des personnes en situation de handicap. Un site qui permettra l'embauche de six travailleurs handicapés qui auront, sous la conduite d'une équipe d'encadrants, l'accueil des touristes ainsi que des prestations de restauration. « Lieu de vie sociale et culturelle, cette auberge de montagne doit contribuer à faire changer le regard porté sur les personnes handicapées, mais également celui qu'elles portent sur elles-mêmes, tout en leur ouvrant de nouveaux horizons professionnels » précise son président dans un communiqué.

Des salariés qui provenant de l'Esat, dirigé par l'association qui a vu le jour en 2007, et dont les activités sont aujourd'hui nombreuses comme celle développée depuis 2011 qui à développé une activité de boulangerie, de traiteur, et de préparation de buffet, avec les communes pour la fourniture de buffet. Mais aussi la livraison de pain dans la toute la Vallée, et la présence sur les marchés d'Orbey et de Kaysersberg du mois d'avril au mois de novembre.

Implantation du projetUn projet qui répond aussi au manque de places d'accueil pour les adultes handicapés tant au vu des demandes d'admissions qui leur sont adressées qu'au vu des études institutionnelles selon l'IME les Allagouttes comme le Foyer Les Sources, selon la MDPH, dans le Haut-Rhin, soixante quatorze personnes recherchent une place en FATH et cent sept en FAS. Ce projet répond modestement mais avec le mérité d'existé, en cela a répondre en partie a la demande.

Mais aussi de protection de l'environnement comme le soulignera le Président de région, vantant notamment ce projet pour ces économies d'énergie et l'utilisation des matériaux naturel pour sa construction.

Fondation RTE : Soutenir l'inclusion sociale

Créée en 2008, sous l'égide de la Fondation de France, elle contribue au développement des territoires ruraux français en soutenant des projets portés par des acteurs de l'économie sociale et solidaire. Ces projets ont pour vocation d'apporter un soutien à des personnes en situation de fragilité, de contribuer à la lutte contre les exclusions, au maintien et au renforcement de la cohésion territoriale, et de concourir au développement durable dans toutes ses dimensions. Une fondation qui depuis sa création aura cofinancé 316 projets pour un montant total de près de 5,8 M€.

Stéphane LAGOUTIERE

Albert GANAFARA locataire logement situe a MaxevilleAu lendemain de sa condamnation par la Cour européenne de Justice concernant le droit au logement opposable, pour n'avoir pas relogé une famille en difficulté, une décision qui intéressera les près de 60.000 ménages en attente de l'application de leur droit au logement opposable. Parmi eux de nombreuses personnes en situation de handicap comme celui d'un locataire handicapé d'un logement social de la banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle), qui ne se déplace qu'en fauteuil roulant, bloqué chez lui depuis le 20 décembre, au 4e étage, à cause d'une panne d'ascenseur, selon l'AFP.

Voilà le cas concret de ce qui concerne et pas seulement dans les grandes agglomérations les personnes en situation de handicapés. "Cela fait quatre mois que je suis prisonnier chez moi", a déploré Albert GANAFARA, locataire depuis juin 2013 de ce logement situé à Maxéville. Face a lui un ascenseur hors d'état de fonctionnement à la suite d'infiltrations dues aux intempéries, ne peut être réparé, car la panne serait la conséquence de malfaçons, s'est défendu auprès de l'AFP le bailleur social privé, Vilogia, en litige avec le constructeur.

Une situation que le porte-parole du bailleur sociale regrette « Nous sommes désolés que cet ascenseur soit en panne et nous reconnaissons la patience de ce locataire, pour qui nous comprenons bien que cela soit compliqué », a-t-il souligné.

Une situation qu'il affirme aurait put être évité il y a deux ans lors de l'attribution de ce T2 « j'ai déjà trouvé étrange que l'on me mette au dernier étage. J'aurais dû de fait être au rez-de-chaussée, ou au premier. Car une panne d'ascenseur, ça n'est pas rare ».

Une situation invivable...

M. GANAFARA, locataire dans cet immeuble, qui pourtant affirme que depuis plus de quatre mois il n'a eu de cesse d'alerter de nombreuse autorité. « J'ai cru que tout rentrerait dans l'ordre assez vite, jamais je ne m'attendais à ce que cela dure aussi longtemps. Je ne peux plus faire mes courses, je ne peux aller me promener et surtout, je ne peux plus conduire ma fille à l'école et aller la chercher et sortir avec elle le week-end »

Un homme contraint à demander l'aide d'une association pour accompagner a l'école sa fille âgée de cinq ans. Mais également famille et amis pour d'autres activités de la vie courante. Une situation qui devient aujourd'hui difficile un peu plus chaque jour pour cet homme âgé de 52 ans et qui contracté la polio dans sa jeunesse.

Un logement vacant au rez-de-chaussée du même immeuble aurait par ailleurs pu régler rapidement le problème, mais, comble de malchance, l'ancien locataire en a conservé les clés. « Or, la loi nous oblige à uneJean-Christophe Bellotti, 42 ans procédure stricte, avec l'intervention d'un huissier, qui prend du temps », a insisté la porte-parole de Vilogia, qui espère tout de même que cette solution puisse être mise en œuvre « dans les prochaines semaines ».

Des cas loin d'être unique

Il suffit pour cela de se rappeler du cas en mars 2014, de Jean-Christophe BELLOTTI, 42 ans, qui vit avec sa femme et sa fille dans un logement social à Guyancourt ou il ne peut ni en sortir, ni accéder à la salle de bains et aux toilettes, et sa demande de relogement traîne. Un homme qui avait même reçu a l'époque des menaces par mail envoyé depuis une adresse similaire à celles des services de la mairie. « Vous n'aurez jamais ce logement social adapté sur la ville, et ce ne sont pas vos messages qui vont nous faire peur. [...] Notre maire est indétrônable (il est à la tête de la ville depuis 2002 et a obtenu 73% des voix lors des dernières élections) et ne quittera son poste que le jour où il le décidera ».

Le droit au logement opposable...

Pour être éligible au Dalo, une personne mal logée doit être dans une des six situations prévues par la loi: être dépourvue de logement (SDF, hébergée chez un tiers...); être menacée d'expulsion sans possibilité de relogement; vivre dans des locaux impropres à l'habitation, insalubres ou dangereux; vivre dans un local suroccupé ou non décent en étant handicapée ou en vivant dans ces conditions avec au moins un enfant ou avec une personne handicapée; ou demandeuse d'un logement social depuis un délai "anormalement long".

La Rédaction

Residence Le CheminL'association nationale Espoir Alzheimer, membre fondateur du RENESS, ouvrira le 5 janvier 2015 la première résidence en France pour les jeunes malades d'Alzheimer de moins de 60 ans. Située à Cesson près de Melun (Seine et Marne). Une réponse à des handicaps neurologiques constitue un problème de santé majeur en Europe par la progression de leur nombre. Ils sont ainsi un million atteint par la maladie d’Alzheimer en France et 200 000 nouveaux cas apparaissent chaque année. Le plus jeune d’entre eux est âgé d’une vingtaine d’années. Un établissement construit en partenariat avec la Caisse d’Epargne Ile de France.

30 000 jeunes malades d’Alzheimer

Pourtant, jusqu’à ce jour aucun endroit n’était adapté à leurs besoins spécifiques! Dans le meilleur des cas, ils sont accueillis en maison de retraite pourtant inadaptée à leur situation. La plus part du temps, au domicile, leur famille est alors confrontée à de grandes difficultés.

Un projet innovant développer par l’association Espoir Alzheimer et Handicap neurologique, Présidé par Jean DAUTRY et dont Geneviève LAROQUE Présidente d’honneur depuis Residence Le Chemin construitesa création en 2005, par des personnes sensibilisées par la détresse des malades et de leur famille qui entendent participer à la recherche médicale, promouvoir les thérapies non médicamenteuses et former des professionnels et des aidants, très souvent en grande difficulté.

Un établissement dont la présidente se dit fier et heureuse et qui répondra a un besoin encore trop peu prit en charge, tous comme c’est le cas chez les personnes déficientes mentales dont l’espérance de vie n’a eu de cesse de progresser ces dernières années.

Un lieu d’accueil et de soins spécifique

Située à Cesson près de Melun (Seine et Marne), une résidence offre 50 places d’accueil permanent ou temporaire et 5 accueils de jour en semaine dans une architecture adaptée et un environnement paysagé. Un lieu de vie adaptée à leurs besoins : le personnel spécifiquement formé est composé d’aides à la vie quotidienne et de personnels médicaux.

Les pensionnaires pourront ainsi bénéficiers d’activités de loisirs, sportives et culturelles sont proposées ou encore  thérapeutiques destinées à retarder les effets de la maladie et à offrir un meilleur confort de vie (snoezelen, balnéothérapie, kinésithérapie et toute une gamme de thérapies non médicamenteuses telles que l’arthérapie, la musicothérapie…).

Un établissement dont l’inauguration officielle est prévue en avril-mai 2015.

Stéphane LAGOUTIÉRE

Ian Brossat adjoint au maire de ParisL'adjoint au maire de Paris chargé du logement et de l'hébergement, Ian BROSSAT, a annoncé le souhait de la ville de Paris de lancer en octobre prochain. « Une attribution plus transparente et équitable » des logements sociaux. Voilà l'objectif de la Mairie de Paris qui veut recourir au « scoring » pour désigner les bénéficiaires de logements sociaux parmi les 148.000 demandeurs actuellement en attente. Parmi celles-ci de nombreuses personnes handicapées ? ont peut en douter...

Un nouveau système, qui reposera selon la ville de Paris sur un barème de points attribués suivant une grille de cotation qui s'intéresse au logement, ses conditions d'occupation ainsi qu'à des critères familiaux. Le nombre de personnes vivant par pièces, le statut du locataire (concubinage, PACS), la situation personnelle et familiale (violences familiales, handicap, assistante familiale), mais aussi l'état du logement, décent ou non, permettent l'attribution de points.

Le fait de déjà vivre et travailler à Paris, être sans domicile fixe ou victime de violences familiales donnent le droit à 20 points. Déception tout de même, car si le handicap et pris en compte il n'apporte que 4 points. Au final, plus le nombre de points est élevé, plus le dossier est considéré comme prioritaire. « Le «scoring» permet d'avoir des profils variés de locataires dans un objectif de mixité sociale », explique Ian BROSSAT, adjoint en charge du Logement à la Mairie de Paris. Il ajoute que « le système ne provoque pas de coût supplémentaire pour la ville de Paris, puisqu'un système de présélection existait déjà ».

Parallèlement à ce nouveau système, la mairie lancera fin 2014 un site web nommé « loc'annonces » pour permettre aux demandeurs de se positionner sur un échantillon d'offres de logements en fonction de leurs desiderata. Le site ne leur garantit toutefois pas qu'ils soient prioritaires, la désignation se faisant aussi par le biais du barème.

Des personnes handicapées défavorisées ?

Pour expliquer cette disparité, Ian BROSSAT évoque le cumul des points, « En général, il y a un certain nombre de critères qui se cumulent. Lorsqu'on a de bas revenus, ce qui est la cas d'un certain nombre de beaucoup de personnes handicapées, vous obtenez des points supplémentaires ». Des dossiers qui seront tout de même annoncent-ils étudier par une commission réunissant des élus de tous bords politiques. « Ce sont eux qui réalisent la sélection ultime des dossiers », affirme Ian BROSSAT. L'adjoint au maire soulignant l'importance du côté humain qui demeure dans le traitement des demandes de logements sociaux.

Promouvoir la diversité sociale à Paris

« Notre priorité c'est d'augmenter l'offre de logements sociaux à Paris » affirme l'adjoint au maire. Un objectif pour la Maire de Paris, Anne HIDALGO, élu en mars dernier, qui veut faire du logement une priorité, a prévu de créer 10.000 logements par an soit 7 000 logements sociaux et 3 000 logements intermédiaires et d'investir 2,5 Mds € durant son mandat. Une mesure qui pourrait peut-être aider le nouveau dispositif à fonctionner au mieux.

Le dispositif concernera dans un premier temps les 4.000 logements gérés directement par la municipalité sur les 12.000 attribués chaque année dans la capitale. Les mairies du 2e, 10e et 12e se sont portées volontaires pour tester. « Le dispositif sera généralisé à l'ensemble des arrondissements à partir du premier trimestre 2015 », affirme Ian Brossat. Des discussions sont actuellement en cours avec la préfecture et Action Logement (anciennement 1 % logement) qui gèrent chacun pour moitié les 8.000 autres logements parisiens, afin d'étendre son application.

La Rédaction