Contenu principal

Message d'alerte

Facade exterieur de la MDPH de Paris

Afin d’améliorer la qualité et l’efficacité du service public aux usagers, la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Paris a mis en place, depuis le 1er octobre, des horaires d’accueil physique et téléphonique harmonisés et élargis.

Les accueils physiques et téléphoniques se feront désormais en continu du lundi au vendredi de 9 h à 16 h. Ainsi l’accueil téléphonique devient ouvert sans interruption tout au long de la journée et l’accueil physique est étendu à la journée du vendredi.

Ce réaménagement d’horaires a pour objectif selon la ville de permettre d’assurer un service public plus lisible pour les usagers et en adéquation avec leur mode de vie, en particulier celui des actifs.

En effet, il ressort de plusieurs études que les usagers privilégient le lundi ou le vendredi pour se rendre dans leur service public. L’analyse des appels entrants fait par ailleurs apparaître un nombre important sur la pause méridienne. Deux créneaux d’accueil qui leur sont désormais ouverts.

L’extension des horaires est également un premier pas vers la réduction des délais de réponses aux usagers en entrainant pour les agents une répartition plus homogène des demandes et en étendant leur disponibilité sans modifier leur temps de travail.

La MDPH de Paris a également un nouveau numéro de téléphone : le 01.53.32.39.39. Elle est aussi joignable par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Site Mon service public perspective

Engagé dans le cadre du projet « France Connect, le secrétaire d’État à la réforme de l’État lors d’une visite le 2 octobre dernier a la Direction de l’information légale et administrative a confirmé la mise en place prochaine d’un identifiant unique destiné a harmonisé et faciliter l’accès aux services publics en ligne au Français.

Une initiative néanmoins très intéressante dans le cadre de la simplification administrative, les administrés réalisant de plus en plus de démarche en ligne quand cela et possible, pour preuve avec le compte Ameli pour l’assurance maladie, de la caisse d’allocations familiales (CAF) et celle de la déclaration et du paiement des impôts sur Internet ou encore demande d’acte d’état civil sur le Web…

Le ministre qui lors de ce a précisé les contours de ce projet soulignant la coopération fructueuse entre l’Administration et le secteur privé, évoquant « un nouveau type de partenariat public-privé, plus transversal, qui n’enlève rien à la puissance publique et, au contraire, accélère et sophistique ses réponses ».

« France Connect », qui prend place au sein d’un vaste chantier de « transformation numérique de l’État » lancé en septembre, « est un projet emblématique de cette transformation silencieuse, mais profonde du rapport entre l’État et le citoyen, permise par le numérique ». Et d’assurer que le premier ministre, Manuel VALLS, auquel son secrétariat d’État est rattaché, suivait ces dossiers de façon très attentive.

Premier test pour 2015

L’architecture technique du projet doit être terminée pour la fin de l’année et les premières expérimentations débutées en 2015. L’Administration compte ensuite profiter du paiement des impôts en ligne en 2016 pour inciter le maximum d’internautes à se doter d’un identifiant « France Connect ».

L’identité « France Connect » servira ensuite non seulement de « clé » pour accéder à l’ensemble des services publics en ligne, mais simplifiera aussi l’échange d’informations entre administrations. La difficulté sera alors d’assurer la sécurité du système et la confidentialité des données. “Nous avons déjà eu une réunion avec la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), et nous serons en relation avec elle tout au long du développement pour veiller à une circulation des données contrôlée et sécurisée”, assure Jacques MARZIN, résponsable de l’informatique de l’État, le Disic,

De fait, le défi étant de concilier l’harmonisation et l’efficacité des services publics en ligne avec le respect de la confidentialité des données personnelles détenues par chaque administration.

Mais il faudra être patient pour voir fleurir les premiers onglets “France Connect” sur les portails des services publics en ligne.“Mettre en place des services numériques simples est toujours très compliqué, du fait de la complexité des administrations”, a indiqué, Jacques MARZIN.

Les collectivités partenaires du projet…

Un projet qui se voit prolonger également au sein des collectivités locales territoriales, avec la tenue régulière d’échange avec le secrétariat général à la modernisation de l’action publique où les collectivités locales et autres établissements publics intéressés participent aux réflexions sur le projet France Connect et les difficultés technico-juridiques qu’il peut rencontrer. « Nous leur avons fait la promesse d’un service très facile à intégrer et nous voulons les associer pleinement à sa construction », explique Thomas MENANT, chef de projet “Solutions numériques” du SGMAP. Selon ce dernier les collectivités qui seront intéressées, recevront un kit de démarrage pour intégrer la fonction à leur site Internet.

La Rédaction

Le FIPHFP renove son siteLe Fonds pour l’Insertion des Personnes handicapées dans la Fonction publique (FIPHFP) lance son nouveau site Internet www.fiphfp.fr, avec pour objectif majeur, l’accessibilité numérique pour tous. Le site internet du FIPHFP obtient le label « Accessiweb OR » dans sa nouvelle définition, et devient ainsi le premier site internet français à en bénéficier.

Nouveau design, réorganisation des rubriques, amélioration des moteurs de recherches, navigation intuitive, le site internet du FIPHFP répond aux exigences d’ergonomie numérique pour les personnes en situation de handicap, et leur permet d’accéder facilement aux documents bureautiques et multimédias, et aux contenus éditoriaux avec le meilleur niveau d’information.

Le FIPHFP concrétise ainsi sa détermination et son engagement fin 2012 en faveur de l’accessibilité numérique, en particulier dans le cadre des partenariats engagés au cours de l’année 2013 avec la Direction interministérielle des Systèmes d’Information et de Communication (DISIC), le Service d’Information du Gouvernement (SIG) et le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED).

À propos du label OR AccessiWeb :

Le label OR « AccessiWeb » de l’association Braille Net s’appuie sur la définition de l’accessibilité numérique donnée par Tim Berners-Lee, directeur du W3C et inventeur du WWW (World Wide Web).« Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.» Tim Berners-Lee

Stéphane LAGOUTIÉRE

Affiche visuel allo docteurNuit, week-end ou les jours fériés, sont souvent des périodes difficiles pour trouver des médecins en l'absence de son généraliste. Le nouveau service en fonction depuis le 2 juin dernier avec un nouveau numéro 39 66, destiné selon l'agence régionale de la santé et sa directrice Mme Monique CAVALIER, et de nouvelles exigences.

Un service qui permettra à la population trouve un médecin à son écoute et une réponse médicale adaptée à tout problème de santé, via le même numéro d'appel d'un service médical de garde dans toute la région.

Une nouvelle organisation de cette régulation médicale mise en place en Midi-Pyrénées, fruit de plusieurs résultats de travaux menés depuis plus d'un an dans le cadre d'un comité de pilotage réunissant à l'ARS, les représentants des médecins et professionnels de l'ensemble de la région, mais aussi les usagers avec la présence de collectif interassociatif sur la santé et UFC-Que choisir.

Un numéro unique et un choix de simplification

L'ARS qui selon sa directrice a souhaité faire évoluer les dispositifs de régulation médicale existants pour les rendre « plus lisibles, plus proches des territoires, plus sûrs, et pour généraliser ce service à toute la population de la région », essentiellement sur trois points.

Le nouveau numéro, le 39 66, mis en service sera disponible à partir de 20 h le soir et toutes les nuits,week-ends et jours fériés, avec l'objectif de contacter un service médical de garde, sans encombrer les lignes du 15, dédiés aux urgences vitales.

L'autre point concernant les départements ou les médecins généralistes qui répondent aux appels au 39 66 sont désormais installés auprès de leurs confrères urgentistes, dans les locaux des SAMU-Centres 15. Une proximité qui permettra a terme de favoriser le dialogue entre les médecins-régulateurs et généralistes.

Enfin, l'ARS a pour objectif que cette nouvelle organisation puisse renforcer les associations les départementales de régulation. « Notre objectif commun est de garantir à la population un service de proximité et de qualité, dans chaque département en Midi-Pyrénées », précise la Directrice annonçant la création d'une fédération régionale (FARMIP) pour harmoniser les pratiques de régulation médicale dans chaque département.

Des services innovatants ...

En réponse à un appel téléphonique au 39 66, une ordonnance pourra par exemple être transmise à la pharmacie de garde, pour éviter une rupture de traitement et faire en sorte qu'un médicament soit dispensé au patient dans des conditions optimales de sécurité. En cas d'urgence, un médecin régulateur pourra également adapter une prescription antérieure.

Autre exemple de service innovant : le retour d'information vers le médecin traitant quand ses patients ont eu recours au dispositif pendant une période de permanence des soins.

L'agence régionale qui a annoncé le lancement d'une campagne d'information à destination du grand public.

Stéphane LAGOUTIERE

Page acceuil du site du val de marneEn avril 2014, le Conseil Général du Val-de-Marne (94) lance Autonomie, un site internet d'informations pratiques spécifiquement dédié aux problématiques de l'autonomie, un enjeu devenu aujourd'hui majeur dans notre société.

Accessible dès maintenant ce site ce site a été conçu en partenariat avec la Maison départementale des personnes handicapées du Val-de-Marne.

Il aura pour vocation à répondre à l'ensemble des besoins des personnes âgées, des personnes handicapées (enfants et adultes) et des aidants qui les accompagnent. S'adressent également aux professionnels médicaux, travailleurs sociaux, médecins généralistes, etc.

Un service de proximité pour les concitoyens

A travers une approche thématique, Autonomie évoque leurs préoccupations en matière de logement, santé, transports, structures d'accueil, vie scolaire et professionnelle. Ergonomique et innovant, il permet un accès simplifié et en continu à ces informations. Un dispositif qui vient en complément des services d'accueil existant tel téléphonique et physique.

Prioritairement destiné aux habitants du Val-de-Marne, Autonomie vise à devenir un site de référence, consultable par tous les publics concernés, en recherche d'informations pratiques. Un site qui sera progressivement enrichi et doté bientôt de nouvelles fonctionnalités : suivi de dossier en ligne (ouvert pour les demandes d'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) et celles déposées auprès de la MDPH et ceux à partir d'avril 2014, extranet pour les professionnels, etc.

Répondre à des enjeux décisifs avec Autonomie

A travers cette initiative, le Conseil Général souhaite marquer sa volonté de mieux servir ces publics et leurs proches. Il répond à des enjeux décisifs. Parmi eux ont peux citer notamment celui de faciliter l'accès aux droits des usagers concernés grâce à un meilleur accès à l'information et une simplification des démarches, Ou encore guider et rassurer les seniors et les personnes handicapées ou leurs proches souvent isolés face l'arrivée de la perte d'autonomie.

Sans oublier les professionnelles qui pourront être accompagner avec une mise a disposition d'une base de données à jour et la plus complète possible, contacts utiles pour un meilleur relais dans les services départementaux

Offrir des services 2.0 innovants et en continu

Un site qui permettra également de « Faciliter l'accès au droit et à l'information des personnes âgées et handicapées est pour nous une mission prioritaire dans laquelle lequel le conseil général c'est semble

t'il très investis. Selon sont Président Christian FAVIER, « Nous avons à cœur depuis toujours de servir ces personnes et les aidants qui les entourent. Ce nouveau dispositif est un outil supplémentaire que nous mettons à leur disposition pour faciliter leurs démarches ».

La Rédaction

Manifestation des salaries LimogesAlors que Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée en charge des personnes handicapées, déclarait encore le 18 novembre, que "La formation des personnes handicapées est un objectif majeur", le ministère de la Défense, tutelle des Écoles de Reconversion professionnelle pour personnes en situation de handicap, s'apprête à se désengager de sa mission et se séparer de ses 9 structures d'accueil.

Une décision incompréhensible pour les représentants du personnel et usager des ERP ont manifesté dans plusieurs villes de France le samedi 23 novembre, dont Limoges et Toulouse ou a Bordeaux. Un mouvement qui dans la capitale aquitaine ont était reçus par M. Bédécarrax, Secrétaire général de la Préfecture de la Gironde.

Le mot d'ordre : rester un service public !

Une organisation qui rappel que ils sont ainsi 15 000 bénéficiaires a avoir bénéficié de ce service et que depuis plus d'un siècle, les Écoles de Reconversion Professionnelle de l'ONACVG (Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre) œuvrent pour la reconversion des personnes en situation de handicap, autrefois les mutilés de guerre, aujourd'hui les Travailleurs handicapés.

Des établissements publics, au nombre de neuf réparti sur le territoire national, travaillent avec les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) à la reconversion et à l'insertion professionnelle des Travailleurs Handicapés et sont les seules à leur offrir des formations diplômantes de l'Éducation nationale (du BEP au BTS).

Des services pour lequel la seule condition d'accès était celle de bénéficier de la reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH). Une réussite pour preuve avec un taux de 90% de réussite au bac

Une réforme voulue par le gouvernement

Le Gouvernement prépare un volet "Handicap" dans le cadre de sa réforme de la formation professionnelle. En effet, les personnes handicapées sont deux fois plus au chômage que les autres personnes. Peut-être est-ce dû au fait que 77% des personnes handicapées n'ont pas le bac. Les taux de réussite des ERP au baccalauréat professionnel dépassent régulièrement, toutes filières con- fondues, les 90% , avec un taux d'insertion professionnelle avoisinant les 70%. De nombreux stagiaires ont ainsi accès à une poursuite d'étude, notamment en BTS en contrat de professionnalisation, véritable vectrice d'emploi.

À côté de ces chiffres, les ERP permettent aussi à leurs usagers, pendant 2 ans, de travailler à leur projet professionnel, de recouvrer leur estime de soi après un accident de la vie, d'envisager un avenir en milieu ordinaire.

Les handicapés sacrifiés sur l'autel de la rentabilité ?

Dans le cadre de la loi de modernisation de l'action publique, les ERP seraient vendus au privé. Comme les autoroutes et la distribution de l'eau ? "Qu'en sera-t-il si cette mission dont la rentabilité s'inscrit dans le long terme et l'humain est confiée au secteur privé ?" C'est la question que posent les personnels des ERP et qu'ils ne cessent de poser à leurs instances dirigeantes depuis maintenant 2 ans.

Entre effets d'annonce et reports de dates, personnels et usagers ne sont toujours pas rassurés. "Nous ne portons pas de bonnet rouge, nous avons choisi la voie de la démocratie et du dialogue et on nous oppose au mieux la langue de bois, au pire le mépris, et c'est les handicapés qu'on insulte." (Collectif sauvons Les Erp).

À l'heure où il faut trouver de l'argent, peut-être qu'une partie de la réponse réside dans le patrimoine foncier des Écoles qui attire les convoitises immobilières ? Une recette à court terme au détriment, une fois encore, de l'insertion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap.

La Rédaction

Claude Evin actuelle directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-FranceAu lendemain de la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise condamnant le conseil général, l'État et l'ARS le directeur de cette dernière à déclarer comprendre le désarroi de cette famille confrontée à une situation particulièrement difficile, qui concerne également de nombreuses autres familles en Ile-de France.

Le directeur de l'ARS Île-de-France, Claude ÉVIN, qui précise némaoins dans un communiqué rappel que dans le cadre de ses prérogatives, en l'état du droit, elle ne dispose pas du pouvoir d'imposer l'admission d'une personne dans une structure médico-sociale. Si l'ARS est bien responsable de l'organisation globale de l'offre de prise en charge régionale, l'orientation individuelle des personnes handicapées relève de la compétence de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).

L'agence régionale de santé qui affirme avoir ces dernières années développées des moyens très importants pour améliorer la prise en charge des personnes handicapées en région Île-de-France avec un doublement des places qu'il s'agisse des MAS ou des Foyer d'acceuil médicalisés depuis 2007 dans le Val d'Oise.

S'agissant du cas précis de cette jeune fille, le directeur de l'ARS de souligné que « la situation de celle-ci et malgré son placement dans différentes structures successives, aucune solution pérenne n'a pu être proposée par un établissement de la région ».

Reste que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a enjoint ce jour le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Ile-de-France de « prendre toutes dispositions pour qu'une offre de soins permettant la prise en charge effective dans un délai de 15 jours de la jeune » Amélie Loquet dans un « établissement médico-social adapté à son état, soit présentée à ses parents ».

Pourtant, des places adaptées à la situation de cette personne existent, dans le Val-d'Oise, mais aussi dans un autre département francilien où existe une équipe spécialisée dans la prise en charge du syndrome rare dont souffre cette personne. Dans l'état actuel du droit, faute de disposer d'un pouvoir d'injonction aux établissements, et pour faire suite à la décision du tribunal administratif, l'ARS, en lien avec la MDPH, prendra contact sans délai avec les établissements identifiés et la famille pour tenter de trouver une solution de prise en charge adaptée.

La Rédaction