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Partie haute de la page de couverture plan accessibilite 2017 2021 de la ville de ParisLa Maire de Paris Anne HIDALGO a présenté ce 27 septembre au Conseil de Paris une stratégie « Handicap, inclusion et accessibilité universelle 2017-2021 ». Un plan qui vise selon a rendre la Capitale accessible à tous les types de handicap, et l'objectif d’un "zéro Parisien sans solution d'accompagnement". Un plan qui sera dirigé par son adjoint Bernard JOMIER en charge du handicap et auquel elle insiste sur le fait que celui-ci a été réalisé avec de nombreuse association et acteurs locaux comme les commerçants et responsable ERP et l'Agence régionale de santé (ARS).

« Sans contrainte liée à la mobilité ou l’information »...
Un plan qui annonce ainsi pour cet ambitieux projet si atteint ces objectifs, devrait permettre la construction en partenariat avec l’ARS de 900 équipements publics, autour de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) qui aura pour objectif de devenir un véritable centre de ressources et d’informations. Un lieu qui normalement est déjà censé l’être si l’ont regardé les modifications qui avait annoncé en 2013 et 2014...

La ville qui ambitionne avec ce plan faire de « Paris une ville plus accessible, dans toutes ses dimensions », en supprimant les contraintes liées a l’information. Elle annonce ainsi dans ce plan soumis au vote du Conseil de Paris vouloir poursuivre la création la création de conseils locaux du handicap dans tous les arrondissements. Afin de favoriser « une plus grande mobilité, mais aussi un meilleur accès à l’information, à l’emploi, au logement ou encore au soin ». Indique Bernard JOMIER. Un nouveau schéma ajoute-t-il « vise à intégrer pleinement ces Parisiens à la vie de la cité. Ils doivent pouvoir construire leurs vies sans contraintes ».

« Zéro Parisien sans solution d’accompagnement »...
La ville veut enfin continuer à renforcer l’offre médico-sociale. Une stratégie vise par ailleurs à renforcer l’offre médico-sociale à Paris, avec 376 nouvelles places en établissement et 270 places de services portant ainsi le total à 4.140. Des établissements de santé et les établissements médico-sociaux qui pourront ainsi souhaitent la maire de Paris, renforcer leurs synergies, avec des processus communs. Une stratégie dans lequel les jeunes actifs en situation de handicap fragiliser par leur entrée dans la vie active, pourront bénéficier d’un accompagnement personnalisé et adapté à leurs besoins

Un moyen d’atteindre cet objectif « zéro Parisien sans solution d’accompagnement » et « endiguer les départs lointains et non souhaités tels que ceux, trop nombreux aujourd’hui encore, en Belgique », note Anne HIDALGO.

Deux exemple de photographie qui seront presente sur la face de l hotel de ville de Paris jusqu au 23 avril prochainL’autisme pris en considération dans ce plan...
A la veille de la journée mondiale de l’autisme qui aura lieu le 2 avril prochain, la ville de Paris annonce la création de plates-formes de diagnostic de l’autisme afin de permettre a terme des « diagnostics des troubles du spectre autistique dès 18 mois, représentant une avancée majeure pour améliorer le triptyque repérage diagnostic intervention.

Une journée mondiale dont Anne HIDALGO, annonçant à l’occasion de cette Journée de sensibilisation la présentation a l’hôtel de ville d’une exposition de photographies d’enfants et d’adolescents autistes sur l’une des façades de l’Hôtel de Ville intitulé « Regard d’enfance ». Du 25 mars au 23 avril, les Parisiens et les visiteurs pourront découvrir les portraits de seize enfants, suivis pendant plus d’un an par un photographe, Loic TRUJILLO., qui les interrogeront sur la frontière qui nous sépare les uns les autres, trop souvent source de peur et d’incompréhension. Une exposition, réalisée en partenariat avec l'association Maïa Autisme.

L’association MAIA Autisme gère aujourd’hui un Institut médicoéducatif Expérimental nommé MAIA : Maison pour l’Apprentissage et l’Intégration des enfants avec Autisme, ayant comme objectif de favoriser, rechercher et mettre en place une prise en charge au plus proche des besoins de la personne accueillie. Et cela, en vue de son épanouissement global, du développement de son autonomie, de ses aptitudes à la communication, à la socialisation et à l’apprentissage.

Une opposition partagée...
De son coté l’opposition si elle soutien le plan par la voie de Éric AZIERE, président du groupe UDI-Modem, et votera en sa faveur, il aimerait toutefois que l’accessibilité dans les transports en commun notamment du métro, soit davantage pris en compte. Une volonté qui n’est « pas encore suffisamment présente dans ce plan alors que beaucoup reste à faire » selon lui.

Il demandera à l’occasion de ce vote du conseil de Paris, que la ville, dans le cadre de sa participation au Stif et en lien avec la RATP, que celle-ci soutiennent le renforcement de l’accessibilité dans les transports, en généralisant les annonces sonores, les indicateurs visuels, mais aussi à destination des déficients mentaux en développant les applications mobiles et que soit accéléré le déploiement d’escaliers mécaniques entre les quais et la surface. Et ce, afin d’atteindre l’objectif d’une station sur trois, équipée, d’ici 2024. Éric AZIERE qui annonce avoir envoyé une lettre à Valérie PECRESSE, présidente du STIF et de la région Ile-de-France, dans lequel il demande un audit « ligne par ligne ».

Un sujet sur lequel la Maire de Paris a tenu a précisé l’existence aujourd’hui d’un « réseau de bus entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite, la simplification de la signalétique dans l’espace public pour les personnes déficientes visuelles ou la pérennisation de l’offre PAM 75 sont autant d’exemples de réalisations ».

Un budget doublé entre 2012 et 2016...
La ville qui estime dans son communiqué que l’engagement d’accessibilité de la ville est désormais une « notion incluse dans l’ensemble des projets initiés par la collectivité ». Un budget consacré, par la commune de Paris qui aura « plus que doublé entre 2001 et 2017, passant de 108M€ à 250M€ » et permit aux 40 000 citoyens en situation de handicap dans la capitale, de constaté « des progrès significatifs dans l’inclusion et dans leur vie quotidienne » souligne Anne HIDALGO.

Stéphane LAGOUTIERE

Source Ville de Paris / Association MAIA Autisme

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