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Thierry LEPAON lors de l'ouverture du congrès le 18 mars 2013 et qui doit se conclure par son élection le 22 mars  Débuté hier le 50e congrès de la CGT au parc des expositions de Toulouse, et ceux en présence d'un millier de congressiste représentant 692.000 adhérents revendiqués. Un congrès devant lequel le futur patron Thierry LEPAON aura appelé à une nouvelle journée nationale d'action conte l'accord emploi donnant ainsi la tonalité de son mandat. Tandis que le Député-Maire de Toulouse aura lui de son côté salué aujourd'hui l'action de l'ancien secrétaire général Bernard THIBAULT.

Difficile de voir la tendance...

Alors que la CGT à commence son deuxième jour de congrès qui prendra fin le 22 mars prochain par l'élection du nouveau secrétaire général. Passation de pouvoir qui aura lieu sur fond de crise sociale profonde et des relations tendues avec un gouvernement et de la CFDT. Tandis que Pierre COHEN aura lieu pris soin « Et je ne doute pas que les gens soient courageux à la CGT », a-t-il poursuivi une critique a peine voilée de cette appel par le futur secrétaire général. « Je ne veux pas d'un syndicat qui se contente de dire non », a récemment affirmé Thierry LEPAON. Mais, il a donné le ton : « la CGT ne signe que les bons accords ». De fait, l'accord emploi, l'accord de compétitivité chez Renault, le compromis sur les retraites complémentaires n'en font pas partie.

Partageant les combats de la CGT, la gauche de la gauche se déplace à Toulouse. Marie-George Buffet (PCF) et Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) ont assisté à l'ouverture du congrès, le numéro un du PCF Pierre Laurent est lui arrivé aujourd'hui.

Cancéropôle remit en question

Lors de son intervention Gisèle VIDALET, secrétaire générale de l'Union départementale de Haute-Garonne forte de 14 000 syndiqués, certaine questions locale pourrait être remis en cause notamment « Le Cancéropôle, situé sur l'ancien site AZF, ambitionne de devenir rapidement le leader européen dans la recherche et les soins du cancer » a-t-il rappelé. Un projet construit il faut-il le souligné sur un partenariat de fonds publics et privés. Une situation qui pourrait être remise en cause Gisèle VIDALET, sur le « désengagement de Sanofi hypothèque l'avenir du site. Sanofi, première entreprise du CAC 40, dont les bénéfices avoisinent 9 Md€ et dont le taux de profitabilité de l'action est à plus de 34%, a décidé de rayer le site toulousain de la carte », souligne-t-il dans son intervention.

Les Français à l'avis très mitigé...Des manifestants de la CGT lors d'une manifestation (illustration)

Si certain considère que le comportement verbale et les exagérations de leurs dirigeants de la CGT donne de lui son image de défense des salariés. L'image d'un groupement les importants en France a pour le moins une image très mitigé. Car si chez les salariés, un salarié sur deux (50%) a une bonne opinion de la CGT, mais chez l'ensemble des Français, 48% disent à l'inverse en avoir une mauvaise opinion, selon un sondage Ifop publié ce lundi par l'Humanité. La CGT qui revendique un peu moins de 700 000 adhérents, dont 14700 syndiqués en Haute-Garonne. Elle comptait quelque 2,5 millions d'adhérents en 1968. Parmi les syndiqués, 56,6 % sont dans le privé et 43,4 % sont dans le public. Un désintérêt pour l'adhésion que l'on a pu remarquer tant dans les partis politiques que dans les syndicats.

Moment d'émotion et de souvenir

de gauche a droite Geoges SEGUY et l'actuel secrétaire général de la CGT Bernard THIBAULTC'est entouré de plusieurs personnalités syndicales et politiques, comme Bernard THIBAULT, et le futur patron de la CGT Thierry LEPAON, ainsi que du Député-Maire de Toulouse, Pierre COHEN et Martin Malvy Président du Conseil régional de Midi-Pyrénées que Georges SEGUY a été le secrétaire général aujourd'hui âgé de 86 ans a inauguré une esplanade à son nom, au pied de la salle Jean Mermoz. Le Maire saluant un homme «un homme courageux et profondément tolérant qui a marqué ma vie sociale et politique française et qui désormais participe pleinement à l'identité de la ville». Bernard THIBAULT ajoutant lui «le remarquable parcours et l'engagement sans faille de son cher Georges». Une seconde plaque, célébrant le congrès de la réunification de 1936, a également été dévoilée à l'intérieur de la salle Jean Mermoz.

Stéphane LAGOUTIERE

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