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L enjeu du vote soutien ou sanctionSelon le baromètre TNS Sofres pour Metronews et LCI, 28 % des Français se préparent à voter fin mars pour sanctionner l'action du gouvernement. 42 % des interrogés ne souhaitent pas de consigne de vote en cas de duel PS-FN ou UMP-FN. Près de 6 Français sur 10 ne s'intéressent pas au scrutin à venir. Un raz de marée, qui inquiète a tel point les partis politiques mais aussi le gouvernement et le chef de l'État, a fait de ces élections locales un enjeu national. Un risque de sanction, qui si les sondages se confirment, pourrait cher a la majorité et obliger Manuel VALLS à démissionner.

Selon les résultats de ce sondage, 50 % des électeurs estiment que leur opinion sur le gouvernement n'aura pas d'influence sur leur vote. C'est la position majoritaire. Mais un socle de 28 % d'entre eux compte exprimer sa désapprobation vis-à-vis de la politique nationale. Le vote sanction séduit tout particulièrement les électeurs du Front national (56 %), alors qu'ils ne sont que 14 % à l'envisager à gauche et 44 % à droite.

En outre, près de la moitié (45 %) des sondés votera "en fonction des problèmes nationaux" et non locaux, un chiffre qui monte à 59 % chez les sympathisants FN. «Cela montre la détermination de l'électorat FN à sanctionner le gouvernement, ce qui le distingue nettement des autres électeurs», estime Carine MARCÉ, directrice associée à l'Institut TNS Sofres.

Des consignes de votes qui seraient peu respectées

Un ni PS ni FN qui ne semble ne pas avoir convaincu les électeurs de la droite traditionaliste. Selon les résultats de ce sondage, 50 % des électeurs estiment que leur opinion sur le gouvernement n'aura pas d'influence sur leur vote. Des électeurs qui dans ce son sondage démontrent également le doute sur l'intérêt de ces consignes de vote. Ils sont ainsi 42 % en cas de duel PS-FN. 42 % souhaitent ne pas recevoir de consigne en cas de duel UMP-FN et 42 % ne souhaitent pas non plus qu'on donne de consigne, même si les électeurs de gauche sont plus prompts (61 %) à voter pour le candidat de droite.

Pour Carine MARCÉ, ce scrutin risque d'être l'occasion « d'assister à une situation totalement inédite où la moitié des cantons feront l'objet d'un duel entre le FN et un autre parti. Ce sera une véritable douche froide ».

La Rédaction

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