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Valerie PECRESSE et Frederic BOUSCARLESuite au vote du budget à l’Assemblée nationale, Valérie PECRESSE, députée des Yvelines et présidente du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, et Frédéric BOUSCARLE, présidents de l’association Handipop et conseiller municipal du 10e arrondissement de Paris, dénoncent l’hypocrisie du Gouvernement qui d’un côté explique vouloir « gagner la bataille pour l’emploi », et qui d’un autre côté, ponctionne de près de 60 millions d’euros les budgets de l’AGEFIPH et de la FIPHFP, deux organismes qui œuvrent en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap.

Valérie PECRESSE et Frédéric BOUSCARLE estiment que les personnes en situation de handicap ne doivent pas être la mesure d’ajustement budgétaire d’un gouvernement qui est incapable de faire des économies en réalisant les réformes structurelles nécessaires.

Une dénonciation bien étonnante au vu du comportement qui ont été ceux du gouvernement lorsque que Nicolas SARKOZY été présidente, a ce demander si Valérie PECRESSE, n’aurait pas perdu la mémoire sur les actions de ces collègues ministres alors du Budget qui avait eu aussi fait de même sur le budget de l’AGEFIPH. Un vol effectué en 2008, puis en 2009 et les années suivantes, et qui avait provoqué la colère à l’époque de nombreuses associations comme la FNATH, ou l’APF. Une situation que le Président de l'Association des Paralysés de France, Alain ROCHON, qui fut jusqu'à sa retraite haut fonctionnaire au ministère des Finances, qualifie de "racket budgétaire" en rappelant qu'il avait maintes fois assisté à ce genre situation.

Pour Frédéric BOUSCARLE celui-ci n’hésite pas a faire référence a cette crise économique ou pour lui dans un communiqué, « il est inadmissible que l’État rende un arbitrage budgétaire qui va à l’encontre de ce qui doit être une priorité nationale : lutter contre le chômage et en particulier le chômage des personnes en situation de handicap. En effet, les personnes en situation de handicap sont plus durement touchées par le chômage que le reste de la population et doivent à ce titre faire l’objet d’une aide particulière ».

Une situation qui dans tous les cas comme l’ont dénoncée une nouvelle fois syndicat et associations inadmissibles et prouve que la politique des gouvernements successifs en matière d’inclusion de la personne handicapée dans la société française et loin très loin d’être un pari gagné !!! Pour preuve ces ponctions sont appelée a durée au moins encore trois avec ce rythme la disparition des caisses de l'AGEFIPH et du FIPHFP de près de 175 M€ d'aides à l'emploi des travailleurs handicapés face a un chômage qui n'a eu de ce cesse de progresser pour atteindre plus 423 000 demandeurs d'emploi. En comptant uniquement ce qui sont inscrit a Cap Emploi beaucoup ayant décidé de ne plus s'y inscrire faute de perspective...

Stéphane LAGOUTIÉRE

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