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Iivraison de produit sanitaire en Guiné contre l'epidemie de la fievre d'ebolaEn pleine épidémie de fièvre hémorragique Ebola, 4 cas ont été confirmés à Conakry jeudi par le gouvernement guinéen. Dans la capitale guinéenne et dans le reste du pays, l'UNICEF accélère ses activités en soutien des autorités guinéennes afin d'empêcher la fièvre mortelle de prendre de nouvelles vies. Sur les 103 cas présumés en Guinée, 11 sont des enfants dont 3 sont déjà décédés. L'UNICEF en collaboration avec le gouvernement et l'OMS diffuse dans Conakry des informations et très prochainement des fournitures comme du chlore, des gants et du savon afin d'éviter aux familles de contracter la maladie et de se protéger.

« Dans une ville aussi densément peuplée que Conakry, des actions très rapides doivent être mises en place afin d'éviter les risques d'Ebola pour les familles » a déclaré le représentant de l'UNICEF en Guinée, le Dr. Mohamed AG AYOYA.

Ce dernier rappelant qu' « Il n'existe pas de traitement pour la fièvre Ebola, qui se propage par le contact avec les fluides corporels des personnes ou des animaux infectés. Par conséquent, la prévention est l'un des meilleurs moyens de contenir le virus. Il est donc crucial d'avoir des informations précises au bon moment. C'est là où l'UNICEF concentre ses efforts » a ajouté le Dr. AG AYOYA

Lorsque le gouvernement a confirmé officiellement les cas de fièvre Ebola dans le sud du pays la semaine dernière, l'UNICEF en collaboration avec le ministère de la santé a pu envoyer 5 Info graphique sur l'épidemie de la fièvre Ebolatonnes de matériel contenant de l'hypochlorite de calcium, du chlore, des gants, des vêtements de pluie, des matelas en plastique, des couvertures, des bâches et des seringues pour les agents de santé et les communautés à risque.

Au lendemain des premiers signes de la maladie qui étaient apparus l'UNICEF avaient distribué plus 5 500 bouteilles de chlore liquide, 50 000 savons et de la poudre de chlore dans les zones affectées. Des solutions et des sels de réhydratation orale ont été acheminés afin de réduire certains symptômes de la fièvre Ebola, bien qu'il n'existe aucun traitement connu ou vaccin.

En plus de la fièvre Ebola, des cas de choléra, rougeole et de méningite ont mis une pression supplémentaire sur le système de santé guinéen. L'UNICEF demande à ses partenaires de la communauté internationale de mobiliser des financements afin d'acheminer des fournitures et d'apporter un soutien logistique, indispensables pour stopper la progression de la fièvre Ebola et de ces 3 autres épidémies en Guinée.

Une maladie pour lequel il faut également rappeler que au-delà de l'aspect mortel avec défaillance multi-viscérale, au bout de 6 à 16 jours l'autre point important et celui pour les cas non mortels qui peuvent entraîner des séquelles neurologiques, hépatiques ou oculaires. Une situation ayant des conséquences dramatique celle de l'apparition de graves problèmes d'invalidités physique ou visuel dans des pays ou un telle situation équivaut souvent a exclusion totale de la société.

La Rédaction

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